Biélorusse Pegasus 6×6 – 2014

En 2014,  la société  « OJSC 140th Repair Plant » situé à Borisov en Biélorussie décide de produire un véhicule tous-terrains original pour répondre aux appels d’offre de l’armée et des services de l’administration Russes.

Historiquement, cette manufacture est spécialisée dans la réparation de matériel blindé et ferroviaire, mais aussi, dans l’étude et production de toutes sortes d’engins-convoyeurs-pistards pour les secours incendie et d’urgence en tout genre.

L’histoire de Pegasus commence en 2010 avec Vitaly Mazurkevich, ingénieur en mécanique spécialisé dans les véhicules à pneus basse pression pour les convoyages en Arctique et Pole Sud.
A cette époque il est engagé par la société RAF Auto pour étudier un véhicule pour le gouvernement de Lettonie, projet qui restera sans suite malgré un bon niveau d’avancement.
Pour la petite histoire, Vitaly Mazurkevich est aujourd’hui à la tète de la société Litvin qui produit le 6×6 Litvina 3903 Kung.
La société OJSC reprendra le projet avorté à son compte en 2014 et le nommera Pegasus.
Selon les dires de la porte-parole d’OJSC :

« Depuis 2014, sept exemplaires ont été construits, dont trois ont été vendus et un a été remis aux gardes-frontières à titre d’essai. Si tout va bien, nous pouvons fabriquer une voiture par mois. Et avec suffisamment de commandes, nous sommes en mesure produire 50 véhicules par an ».



Le Pegasus est donc un véhicule construit de manière artisanale et utilise beaucoup de composants provenant de la grande série.
Ce qui frappe tout de suite c’est les 3 essieux tous équipés de roues jumelées ! …

A l’intérieur, la simplicité règne, c’est même vraiment spartiate, ce qui est conforme à l’objectif potentiellement militaire de Pegasus.


Le châssis issu d’un petit camion MAZ est modifié avec une structure tubulaire en acier carré et la carrosserie fait appelle à des panneaux d’aluminium.
Le moteur diesel est bien connu, il s’agit d’un  MMZ D-245.12S-1334 de 108ch et un couple de 353 Nm et en option on peut avoir ce même moteur en version 245.7E2-398 de 122ch. 

Les deux réservoirs d’une capacité totale de 250 litres donnent une autonomie de 830 km, ce qui donne une consommation comprise entre 20 et 40 litres aux 100 km…

La transmission de Pégase est un monument de complexité, car de la boîte de vitesses, un arbre court transmet le mouvement à un carter contenant un différentiel à deux étages, puis à partir de là, un arbre va à l’essieu avant et un autre vers un deuxième carter situé entre les deux essieux arrière pour enfin entraîner ceux-ci !

Mais ce n’est pas tout, de ce deuxième carter repart un autre arbre qui entraîne la prise de force arrière dans le cas de la présence d’une remorque active !!!
Mais voici le plus surprenant… et ce qui fait toute la différence du Pegasus, c’est son essieu avant qui ne dispose pas d’une direction conventionnelle mais bel et bien d’un simple système à pivot comme sur une basique remorque !!!
C’est pour cela que le train avant affiche un tel porte-à-faux… c’est pour laisser le dégagement nécessaire à la rotation de l’essieu rigide pourvu de roues jumelées…
Mais alors, qu’est ce qui justifie un tel choix technique ?
L’argument principal d’OJSC est qu’un tel dispositif facilite beaucoup la sortie d’une ornière profonde par rapport aux roues tournant sur moyeux évitant ainsi le guidonnage…
Bien sûr, le circuit de commande de direction fait appel à un puissant circuit hydraulique issu des tracteurs MTZ, une pompe doseuse à deux cylindres, tirant et poussant.
Un tel système fait que la transmission sur le pont avant est composée d’une combinaison d’arbres plutôt délicate… et la suspension fait appelle à des demi-lames en cantilever.
Une autre caractéristique assez unique du Pegasus est la cinématique générale des suspensions qui est à chaque fois doublées et renvoi les efforts de charge de manière optimum sur chaque roue, et il y à 12 pneus !

Cela améliore plusieurs contraintes à la fois, la repartions totale du poids au sol, le déplacement et la capacité portante (capacité de charge) de la machine. Avec un poids de près de cinq tonnes, la pression sur le sol n’est que de 0,17 kg / cm². 
Pour faciliter le contrôle de la pression, toutes les roues sont équipées d’un contrôle de surpression centralisé depuis la cabine.

La capacité de charge varie de 1 à 1,5 tonne (en fonction de la pression des pneus), cela donne au maximum une charge par roue de 540 kg, un excellent résultat !

Pegasus grâce à ces 12 pneus peut également effectuer de courts trajets amphibies, pour l’instant seul la rotation des roues en assurent le déplacement et le contrôle, et peut être qu’un jour un système d’hélice pourra être rajouté sur la prise de force arrière.

Alors après les bénéfices, il y a les inconvénients à avoir autant de pneus…
Il y à une très grande résistance au roulement ce qui nuit à la consommation de carburant et cela limite grandement la vitesse de la machine, sur routes goudronnées, Pegasus peut atteindre seulement 50 km/h.
Également, en cas de changement, les pneus sont très chers.

En ce qui concerne la finition et la qualité de l’ensemble… ce n’est pas brillant… que se soit pour le la cabine de pilotage, le compartiment moteur, et pour de nombreux autres détails. Les éléments de carrosserie sont par contre bien ajustés.
Un autre point négatif concerne l’ergonomie des commandes qui sont disséminées de manières anarchiques autours du siège conducteur… il faut dire que le réemploi de nombreux composants issus des véhicules MAZ n’aident pas !

Alors dans tout cela, que donne la conduite d’un tel engin ?

Tout d’abord, les pneus ballons rendent la direction insensible, vous devez prendre un virage avec vigilance et anticipation ce qui est commun avec les autres véhicules ainsi équipés, mais avec le Pegasus, ces retards de réaction sont aggravés à des degrés extrêmes !
Et ce ne sont pas seulement les pneus, il y a cette fameuse direction pivot qui manque d’un lien mécanique direct entre le volant et les roues… il faut 7,5 tours de l’énorme volant de butée à butée ! Bref là il faut réapprendre à manier une direction…
Aussi, le maniement du levier de vitesse demande une dextérité inhabituelle du a son emplacement et à la grille d’une totale imprécision, ce qui est handicapant quand on doit vite réagir !
Le Pegasus est gréé de deux niveaux de réduction et chaque différentiel peut être bloqué à 100%, ce qui est normal sur ce type d’engin. Mais alors quand vous bloquez le pont avant… il faut bien garder à l’esprit que toute tentative de prises de virages ou de manœuvres peut se solder par un tout-droit dés que les roues retouchent le sol !!!
Ce n’est pas un défaut de conception, ce sont les lois de la physique !
De plus, les débattements de suspensions sont très court, c’est la conception même de l’engin qui l’oblige, alors sur terrain accidenté il a souvent un essieu en l’air avec des roues qui ne touchent plus le terrain… donc nécessité de blocages fréquents…
Et que dire du rayon de braquage… gigantesque !
Non, vraiment la conduite d’un Pegasus nécessite même pour les plus aguerris un grand moment d’adaptation.
Par contre, la grande qualité du Pegasus est sa capacité de traction qui ne semble jamais faillir.


En conclusion, la Pegasus est une machine utilisable certes, mais encore très perfectible, tant dans la qualité de sa construction que pour un certain nombre de solutions techniques spécifiques.
Par exemple, l’expérience des premiers véhicules livrés a révélé une vulnérabilité du mécanisme de rotation de l’essieu avant.
Pegasus doit encore passer plusieurs dizaines de milliers de kilomètres de tests dans toutes les conditions possibles pour s’assurer de sa fiabilité, car pour les futurs utilisateurs, c’est parfois une question de vie ou de mort !

Le prix du Pegasus en configuration de base (plateau) est d’environ 100.000$.

Source et copyright : rusautomobile.ru

Holden Em-Care Ambulances 6×2 – 1973 à 1985

En Australie à la fin des années 70, le corps hospitalier a identifié un besoin pour une ambulance de grande capacité, dont la charge utile serait supérieure à celle des ambulances de type fourgon Holden existantes.

Cela était du à l’évolution des soins prodigués aux patients embarqués qui devenaient  de plus en plus nombreux et sophistiqués ainsi qu’aux techniques de réanimation qui demandaient plus de matériel à bord.

Pour répondre a ce besoin, Les hôpitaux Saint-John et la société Moeller Industries ont conjointement développés  l’ambulance Em-Care basée sur un châssis de la gamme Holden HJ.

Celle-ci était équipée de six roues et d’un puissant moteur V8 pour pouvoir mouvoir les presque 3 tonnes de l’engin chargé.

Un des artisans de Les Brazier (un fournisseur alternatif à Moeller) met la dernière main à un Em-Care après avoir effectué des travaux de finition ( 1975).

Le compartiment arrière permettait à l’accompagnateur de s’asseoir ou de se tenir debout à côté du patient qui lui était allongé sur une civière qui, contrairement à la plupart des ambulances rentrait telle quelle sans se replier grâce à une rampe.

L’Em-Cares avait donc deux essieux arrière pour parer au surplus de poids, palier au long porte-à-faux assura ainsi une bonne stabilité.

Malheureusement, seul le premier essieu était entrainé, ce qui signifie que si l’équipage devait traverser un large fossé ou une profonde ornière, la lourde ambulance se retrouvait sur ces roues avant et sur le deuxième essieu arrière faisant que le premier essieu arrière se retrouvait dans le vide sans capacité motrice ! … Scénario très embarrassant pour les ambulanciers et qui donnera une certaine réputation à l’Em-Care…

En 1982, les ambulances Em-Care ont été peu à peu remisées avec l’introduction des ambulances Twin-Life sur base Ford F-150, mais beaucoup d’entre elles ont continuées à servir dans les milieux ruraux jusqu’au début des années 90.

On en retrouve un certain nombre aujourd’hui conservées et parfois transformées par des particuliers.

Kevin Marsland était ambulancier à l’époque des Em-Care, il témoigne :

« Les soins médicaux nécessitaient de lourds équipements à bord et du matériel d’entretien, les châssis avaient du mal à résister a cette charge et les essieux arrières cassaient régulièrement.
Les pneus du dernier essieu frottaient trop souvent et le système de freinage était trop juste pour arrêter cette masse… un gros coup de frein et les plaquettes partaient en fumée !
Et je ne n’aurais pas voulu payer les factures de carburant pour le V8 à la consommation gargantuesque !
Il y avait les unités de gaz médical aussi, qui se sont avérées très difficiles à gérer et qui pouvaient qualifier notre métier d’activité à risques !
Et que dire de la marche en caoutchouc sur la porte-rampe arrière qui a coûté cher en poursuites civiles pour les blessures de nombreux infirmiers après avoir glissés dessus !
Tout ceci à fait que ces ambulances ont faillit voir leurs certificats de circulations routières annulées, que de péripéties ! … Mais ça c’est une autre histoire…
Bref, à l’époque cette Em-Care était une bonne idée mais il y avait en fait de meilleurs choix… Ils ont certainement voulus privilégier le constructeur national… « Kevin Marsland portant le costume et la casquette qui étaient les uniformes réglementaires de tous les ambulanciers de St. John jusqu’au début des années 80. En effet, en tout bons officiers qui se respectent, ils devaient porter une casquette, même en conduisant.

La brochure d’Australian Bodycraft Sales, un fournisseur alternatif à Moeller.

Quelques spécifications de l’Em-Care :
∙ Base : Holden série QG, HJ (majoritaire) et HZ
∙ Moteur : V8 5,Ol (308ci) 179Kw (244ch)
∙ Boite : automatique à 3 rapports (Turbohydramatic 400)
∙ Longueur : 5870mm
∙ Compartiment patient : 2970mm de long et 1780mm de haut


Source : cet article est basé sur le rédactionnel de Kevin Marsland publié sur www.old-ambulance.com en 2013. Crédits photos : © Saint Jhon Museum, Kevin Marsland et Adam Gregus.

Mercedes-Benz G550 US 6×4 – 2015

Nous connaissons tous le Mercedes G63 6×6 AMG qui doit être aujourd’hui le 6 roues motrices d’usine à usage civile le plus célèbre au monde !
Il y a d’ailleurs un article à son sujet sur Sixmania et voici un lien vers un article sur une version (non-officielle) aménagée en SUV ! : autogespot.com

Et depuis la naissance du G-Wagen, on ne compte plus les nombreuses déclinaisons 6×6 de ce tout-terrain emblématique ! … combien de carrossiers indépendants ont travaillés le sujet ? … certainement beaucoup !

En France nous avons eu De Léotard et à l’étranger c’est aux USA, au Émirats et en Russie que l’on en trouve majoritairement.

Voici un lien (à traduire) qui nous en donne un aperçu : driver2.ru et une vidéo de l’essai d’un G-Wagen Russe : youtube.com

Les soldats aussi ont eu leurs G-Wagen 6×6 transformé aux spécifications militaires !

Alors pourquoi encore présenter un G-Wagen 6 roues ?

Et bien déjà car c’est un exemplaire unique, mais surtout, c’est un 6×4 ce qui n’est pas commun pour une transformation en 6 roues d’un G-Wagen !

Il s’agit là d’une base de G550 US 4×4 de 2015 auquel a été greffée la partie postérieure d’un autre G-Wagen, d’où le fait que les 2 vitres du compartiment arriéré sont identiques.
Et donc le second essieu n’a pas été connecté au système de transmission, seul le système de freinage a été repris.

A l’intérieur, l’espace supplémentaire donne une rangée de sièges en plus pour 2 passagers et la capacité du coffre d’origine est conservée.

C’est donc une transformation plus simple et moins coûteuse qui techniquement se rapproche du principe des rallongements des limousines américaines.

Le carrossier responsable de cette transformation n’est pas mentionné, il s’agit d’une société américaine puisque ce véhicule est aux États-Unis et roule actuellement entre Grandville au Michigan et North Hollywood en Californie.

Globalement la réalisation est très bien exécutée, ça pourrait d’ailleurs presque être conforme à une production spéciale d’usine…

Extérieurement, bien que son apparence pourrait laisser croire qu’il s’agit d’une version G63 ou G65 AMG, il n’en est rien, seul les éléments de carrosseries concernés ont été remplacés par des pièces AMG.
On est aussi leurré par la surélévation de 5 cm et par les grosses roues de 22″ !

Mais au final, l’engin reste un G550 en finition intérieure « Designo » (série spéciale de grand luxe).

Alors, à la vue de ces éléments, on peut se demander ce qui peut vraiment justifier une telle transformation, car même si celle-ci a été faite d’une manière économiquement optimisée, ce projet a quand même nécessité de gros moyens…

En effet, l’utilisation en tout-terrain n’est pas vraiment optimisée en 6×4, et avec le poids rajouté en plus, la tenue de route et les performances doivent s’en ressentir…
Si c’est juste pour avoir une rangée de sièges en plus, une modification moins couteuse sur un W463 de série aurait suffit…

En fait, c’est pour le style et l’image donnée… la frime… il est vrai que pour une fraction du prix d’un véritable G63 6×6 AMG, l’illusion est parfaite !

Et justement à ce propos… combien a-t-il coûté ?
On peut en avoir une idée car  il est actuellement à vendre aux enchères sur Ebay USA…
Une tentative de vente a eu lieu l’année dernière par le même biais avec un prix de départ à 160000$ (186000€ environ) mais sans succès, prix de réserve non atteint.
Et cette année, il est de nouveau sur le marché au prix de 180000$ (210000€ environ) mais en achat immédiat cette fois !
On peut consulter l’annonce ici : ebay.com

Quelques données techniques :
∙ Longueur : 5660 mm (+ 1010mm)
∙ Hauteur : 2000mm (+ 50mm)
∙ Poids : 3300kg environ
∙ Moteur : V8 5,5l 387ch 530nm


Source : cet article est basé sur le rédactionnel d’Andrew publié sur germancarsforsaleblog.com en  2017.

Secma FunQuad 6×4 – 2005 à aujourd’hui

Le constructeur automobile Secma est une petite manufacture Française spécialisée dans de petits véhicules récréatifs et sportifs.
Peu connue, le cœur de métier de cette entreprise se concentre essentiellement sur la catégorie CE des quadricycles légers et lourds (conduite possible dés 16 ans).
Cependant, quelques modèles sont en catégorie voitures de tourisme.
L’entreprise produit elle-même ses carrosseries grâce à des procédés de thermoformage et rotomoulage.
Il ne s’agit pas ici de voiturettes sans permis, les véhicules Secma sont totalement orientés sur les loisirs sportifs et tous-chemins avec quelques dérivés utilitaires.

Plus d’informations sur la gamme Secma : www.secmavehicule.com

Le modèle qui nous intéresse ici est le FunQuad, sorte « d’œuf mobile habillé en mini-quad croisé avec un scooter biplace et un buggy » !

Cet amusant véhicule est dérivé originellement du FunTech, qui faisait ces vrais débuts en 2000 et qui différait de l’actuel FunQuad par quelques détails techniques mais surtout, il n’avait pas d’aptitudes tous-chemins (pneus notamment).
Pour le reste ils sont identiques.
Aujourd’hui le FunQuad peut aller presque partout malgré sa seule propulsion car il dispose d’un solide châssis renforcé et d’un moteur a toute épreuve.

On les trouve souvent en flotte pour de la location dans des zones ensoleillées.

C’est sur cette base que l’importateur Portugais de Secma, Green Factory, à l’idée de rendre le FunQuad encore plus performant sur terrains difficiles avec l’aide de la maison-mère.

Ils décident donc de créer une version mini-plateau qui est équipé de 4 roues motrices à l’arrière.


Techniquement les trains moteurs sont sous formes de boggies articulés en leurs milieux ou passe les uniques arbres de transmission qui sont renvoyés aux moyeux par des trains épicycloïdaux.


Il est également possible de gréer l’engin avec des chenilles décuplant ainsi sa motricité.

Mais à priori, cette version 6×4 n’est disponible qu’au Portugal (www.secma-portugal.com) ou en Roumanie (www.secma.ro) …

Éléments techniques :

Châssis
– Véhicule 6 roues avec 2 places strictes
– Châssis tubulaire en acier avec traitement anticorrosion

Coque
– Monocoque en polyéthylène rotomoulé de haute résistance
– Capot et boîtier en ABS PMMA de couleur

Moteur
– Lombardini 4 temps monocylindre
– Arbre à cames en tête
– Cylindrée : 340cc
– Puissance : 7,7 Kw
– Couple 24 N/m à 2500 tours
– Refroidissement par air forcé
– Capacité administrative : 4 CV
– Allumage électronique
– Carburateur Dell’Orto
– Alternateur 180 watts
– Démarreur électrique

Transmission
– Automatique avec marche arrière et différentiel
– Vitesse maximale : 45Km/h

Suspensions/ Freins

– AV Mac Pherson / Disques
– AR bras oscillant & bras articulé / tambours hydrauliques
– Pneus à basse pression

Poids et mesures

– Poids avec chenilles : 440 kg
– Poids sans chenilles : 370 kg
– Capacité 2 personnes : 400 kg
– Capacité de remorquage: 500 kg
– Rayon de braquage : 2 95 m
– Angle chenilles : 30
– Longueur : 2,50 m
– Hauteur : 1,55 m

Équipement

– Batterie 12 V 14 A
– Frein de parking
– Pompe à essence à dépression
– Tableau de bord : jauge à essence, compteur de vitesse, compteur totalisateur de kilomètres, témoins de phares, de clignotants, feux de détresse
– Klaxon
– Essuie-glace et lave-glace électriques
– Garniture de sièges amovible
– Rétroviseurs extérieurs
– Emplacement autoradio
– Élargisseurs d’ailes AV
– Antivol de direction
– Dégivreur électrique
– Arceau de protection en acier
– Ceintures de sécurité à 3 points avec rétracteur
– Pare-brise en verre feuilleté, pare-chocs arrière renforcé
– Feu de détresse
– Attelage de remorque

Les Range-Rover Vantagefield – 1982 à aujourd’hui

Cette société a été fondée par David Linder et Graham Chalkley en 1982 et est spécialisée dans la transformation automobile de très haut de gamme en offrant la possibilité à tout client de pouvoir commander sa voiture exactement comme il l’exige.

Ses principaux marchés sont le Moyen-Orient et l’Asie du Sud-Est.

David et Graham étaient déjà impliqués dans la modification de voiture haut de gamme travaillant pour et avec des entreprises comme Rapport Engineering et Le Marquis de Robert Jankel.

Vantagefield n’a jamais été très médiatisé, le nom de « Vantagefield of London » n’est vraiment pas connu du grand public même passionné par rapport à des noms comme Glenfrome et Wood & Pickett. Cependant au Moyen-Orient, Vantagefield a une grande renommée et fut même l’un des  acteurs principaux dans ce pays durant les années 1980.

Comme le dit M. Linder : « Vous ne vendez pas plus de ce types de voitures juste parce que vous êtes à l’affiche dans les beaux magazines ! ».

Vantagefield a converti une large gamme automobile : leur cœur de métier était de convertir le Range Rover de toutes les façons imaginables, en décapotables, en limousines, en 6 roues, en configuration chasseur … ainsi que des mises à niveau extrêmement luxueuses sur les intérieurs (équipements, mobiliers, sellerie…).

Vantagefield est également très axée sur Mercedes Jaguar et Rolls-Royce et même des marques comme Audi, Volvo, Nissan, Toyota & Lexus… etc.

Jusque dans les années 90, Vantagefield n’était pas seulement une société de conversion, ils avaient aussi leur propre cuirs et atelier de sellerie indépendant (à un moment donné, ils étaient même le deuxième fournisseur de Rolls-Royce !).

La particularité de Vantagefield est que cette structure existe encore aujourd’hui et qu’elle effectue encore des conversions spéciales. La raison principale en est que Vantagefield n’a jamais possédé ses propres ateliers de carrosserie, tout est sous-traité a des spécialistes tiers. Cela permet à l’entreprise d’être plus flexible et de ne pas avoir à licencier quand les temps deviennent plus difficiles.

Pourtant pendant première guerre du Golfe (1991), M. Linder explique qu’ils ont frôlés la faillite à cause de nombreux clients du Koweït qui n’étaient plus en mesure de payer car les Irakiens avaient saisis leurs avoir financier !

En savoir plus sur : www.vantagefield.com

Range Rover Sport L320 V8 5.0 Turbocharged 6 wheeled :

Range Rover P38 V8 4.6 Convertible 6 wheeled :

Range Rover Classic V8 3.5 6 wheeled :

Là on était vraiment dans le « on fait exactement ce que le client demande ! » … et si vous souhaitez savoir pourquoi il y a une calandre Mercedes, la réponse est ici.

Sources : 1000sel.com & vantagefield.com & range-rover-classic.com

CT&T Multi-Amphibious-Vehicule – 2010

« Avez-vous besoin d’une voiturette de golf amphibie à 6 roues ? »

C’est la question que de nombreux visiteurs et journalistes se sont posés en voyant l’un des véhicules exposé au salon de Detroit de 2010 sur le stand de la société Coréenne CT&T…

En effet, cette entreprise historiquement spécialisé dans la voiturette de golf électrique faisait sensation en présentant 3 concepts qui sortaient du cœur de métier de ce petit constructeur.

Il y avait la « C-Square », petite sportive électrique, « l’E-Zone-Plus » mini voiture de ville et le « MAV », revendiqué comme le premier véhicule amphibie électrique au monde… ce qui est inexacte puisque la société Suisse Rinspeed avait déjà présenté la « sQuba » sur base de Lotus Elise en 2008… qui en plus était submersible !

Décrit comme un « véhicule de loisirs récréatif multifonctions » à 4 places, il devait se mouvoir à 90 km/h sur route et à 9 km/h dans l’eau.
Sa garde au sol de 200 mm associée aux 6 roues motrices pouvait lui garantir de bonnes capacités en tous-terrains.
Son prix était semble t’il aux alentours des 50000$.

A priori, le MAV n’a pas vraiment convaincu beaucoup de monde lors de sa présentation car le communiqué de presse était approximatif et truffés d’erreurs de traduction, il y avait bien une vidéo montrant l’engin en action prouvant ainsi qu’il était fonctionnel… mais…

Mais depuis plus rien… alors coup de pub ? Bluff ? Virage loupé ? …
Le fait est qu’aujourd’hui on ne retrouve plus de traces du MAV, ni des 2 autres voitures d’ailleurs… et sur le site de CT&T, il n’y a toujours que des voiturettes de golf…

Source principale : autoblog.com

Volvo XC60 Dalbo – 2012


Le XC60 première génération est l’un des SUV les plus populaires au monde et une vraie réussite, il a été le Volvo le plus vendu sur la période concernée.
Ainsi, ce n’est pas une surprise que des carrossiers se soient intéressés à ces véhicules.

C’est le cas de la société Suédoise Dalbo Fordonsteknik qui a entreprit de transformer des XC60 et XC70 en pick-up 4×4 ou 6×4 apparemment entre 2012 et 2014…

La qualité de réalisation semble très poussée et on remarquera que les voitures modifiées sont équipées du kit carrosserie R-Design Volvo, ce qui leurs donnent une allure sportive.

Malheureusement on ne trouve que très peu d’information sur les transformations de Dalbo, peut être que cette activité n’existe plus aujourd’hui… il y a bien un site internet vide (qui est toujours en construction !?) où l’on n’apprend que peu de chose… si ce n’est que la partie design est (était ?) géré par un certain Ulf Ortengren…

Toutefois, on relève une amusante anecdote :
La Société Polestar qui est le département officiel « Sport & Véhicules Spéciaux » de Volvo s’est attelé à convertir un XC60 6×4 Dalbo en voiture-caméra de tournage en dynamique pour les besoin de la division Communication du constructeur de Goteborg.
C’est donc une voiture officielle.

Cette auto est peinte en noir mat pour éviter toutes réfractions lumineuses et la plateforme arrière est prévue pour l’harnachement du cameraman.

Sources : gearheads.org & greenmotor.co.uk

Bureko 6×6 – 2012 / 2017


La société Tchèque Burekone s.r.o. est un petit constructeur d’engin tous-terrains en petites séries limitées.
Ils commencent en 2007 par le Bureko Hx, un 4×4 développé sur la base du GM Hummer H2.
Le style du véhicule reprend d’ailleurs largement les gimmicks stylistiques de ce dernier…
La totalité de la production sera écoulée en 2013.En 2012, fort de la bonne expérience du Hx, ils en reprennent la carrosserie pour cette fois lancer le Bureko 6×6 utilisant une base de Land Rover Discovery en moteur turbo-diesel.
Sur demande, on pouvait obtenir le V8 essence.
Au printemps 2017, La totalité de la production a été soldée.Pour 2017, Burekone a noué un partenariat avec le transformateur américain Hennessey pour faire une nouvelle série du 6×6, mais cette fois plus exclusive encore et bien plus performante !
Le résultat est attendu pour fin 2018…Jusqu’à présent, la plupart des véhicules ont été vendus principalement en Russie et au Moyen-Orient.Le  Bureko 6×6 utilise une transmission « maison » basé sur le système d’origine Land Rover.
Les essieux 1 et 3 sont entraînés en permanence, l’essieu 2 peut être enclenché via un embrayage pneumatique.
Le véhicule posséde la suspension pneumatique d’origine Land Rover.
Le tableau de bord et beaucoup d’éléments du mobilier intérieur proviennent du Discovery 4.On pouvait s’offrir le Bureko 6×6 contre 141000 € en prix de départ, certes ce n’était pas donné mais c’était le prix d’une certaine exclusivité !
Pour en voir plus, c’est ici : www.bureko.czInfos techniques :
– Moteur : V6 turbo-diesel 3.0l de 188 kW / 256 ch et 600 Nm (SDV6 Land Rover)
– Boite : automatique à huit rapports (ZF / Land Rover)
– Dimensions : long 5150 mm / larg 2170 mm / haut 1850 mm / emp 2700 MM
– Poids : PtaV 2760 kg / PtaC 3490 kg
– Performances : vitesse max 180 kmh / 0 à 100 kmh en 10 s.
– Passage à gué : 700 mm

https://youtu.be/qFSRs7Cy2jg

Source : 6-wheel-drive.org

Rolls Royce Devil 6, l’ultime SUV de luxe ? – 2017


Le Mercedes-Benz G63 AMG  6×6 est sans doute le véhicule de série de luxe tous-terrains le plus impressionnant parmi la production automobile actuelle.
On peut aussi penser au Ford USA F-150 Velociraptor 6×6 de Hennessey ou au Land Rover Defender 6×6 Flying-Huntsman de Khan, tous aussi monstrueux et efficaces mais moins luxueux.

Alors, pas de concurrence pour le Mercedes G63 AMG ?
Virtuellement si !C’est le jeune designer Indien Vivek qui  y répond en  imaginant un mastodonte sur base Rolls-Royce Wraith à six roues qui peut renvoyer le G63 6×6 dans ses brancards, tout au moins au niveau du prestige…Bien sûr, il s’agit là que d’une initiative personnelle et Rolls Royce ne se commettra certainement pas dans une réalisation du genre, du moins en série, car via son département « RR Bespoke » tout est possible… comme leur dernière création « one-off », la RR Swpetail à 13 millions de dollarsOn pourrait aussi ce dire que Rolls Royce ne possède pas de base de développement, ni de légitimité pour un tel projet… effectivement c’était encore récemment le cas,  mais désormais, avec la sortie pour l’été 2018 de leur premier SUV 4×4, le Cullinan, et l’appui de la maison-mère BMW, tous les ingrédients sont désormais réunis !D’ailleurs, je pourrais déjà pressentir des personnes intéressée par cette auto, j’ai 3 milliardaires en tête :

Lady Penelope Creighton-Ward :
Citoyenne Britannique et membre éminente de la société Sécurité internationale & Thunderbirds.
Elle utilise déjà au quotidien plusieurs Rolls Royce uniques en coupé-chauffeur à 6 roues dénommées FAB1, ce nouveau véhicule (FAB2 ?) pourrait lui apporter davantage d’espace intérieur et une meilleur accessibilité sur terrais accidentés.
Sheikh Hamad Bin Hamdan Al Nahyan :
Citoyen des Émirats Arabes Unis et membre de la famille royale d’Abu Dhabi.
Il est de notoriété qu’il est un très très très grand amateur et collectionneur automobiles tous azimuts… et il apprécie se faire construire des engins sur mesure.– Le couple Royal, LAS Virginie & Marc Maneval-Simonnet :
Monarques de deux principautés, BubblemaniaLand & SixmaniaLand, ces 2 éminences  sont friands de voitures hors-normes et bien souvent gréées de 6 roues et plus.
Ils disposent d’une immense fortune, plusieurs centaines de millions d’EuroManias, qui leurs permet de collectionner virtuellement des autos extraordinaires et des habitats insolites.

Sources : luxurylaunches.com & behance.net

Ford Granada Estate Special – 1976


En 2014 on pouvait trouver sur Ebay UK (Grande-Bretagne) la vente d’un break Ford Granada rallongé et modifié par l’ajout d’un essieu arrière.
Cette auto équipée du V6 3.0l était proposée pour 1.800£, soit un peu plus de 2000€.

On apprend dans le texte de l’annonce que cette transformation serait à l’initiative de Ford Angleterre et plus précisément,  fabriquée dans une usine produisant des moteurs… (!?)
A priori la production aurait commencée sur des Granada Mark1 (1972/1977) et que quelques versions Mk2 (1977/1985)  auraient commencées à être construites mais sans commercialisation et misent au rebut.
Et c’est tout ce que l’on peut apprendre… et malgré mes nombreuses recherches sur le net, je ne trouve que des personnes qui tout comme moi s’interrogent sur la chose…

Parmi les commentaires visibles sur les forums, un internaute ayant discuté avec un propriétaire de ce type de véhicule rapporte que seulement l’essieu arrière d’origine est moteur et que l’autre n’est que porteur.

Alors, est ce que cette histoire est la bonne ?… La réalisation de la carrosserie qui respecte vraiment les lignes d’origines du break de série peut étayer cette thèse…

Après, peut être qu’un jour j’en apprendrai plus et que je pourrais compléter cet article.

Si vous en savez plus, contactez-moi !

Saab 906 Turbo Sexan – 1984


On est en Suède en 1983, Bo Hogell de la ville d’Uppsala qui dirigeait une fabrique de machines destinées à l’industrie de la métallurgie était à la recherche d’une voiture de société qui renouvellerait le genre… Quelque chose d’original et qui correspondrait à ses besoins de gros rouleur avec (et surtout) des équipements de confort qui manquaient cruellement sur les véhicule utilitaires d’alors.
Ainsi, il contacte le fameux Leif Mellberg, ingénieux carrossier et technicien hors-pair pour lui parler de l’affaire et Leif ne met pas longtemps à avoir une idée un peu folle… amusé, Bo lui laisse carte blanche, lui faisant totalement confiance par rapport au cahier des charges.
Leif part donc d’une base de Saab 900 GLS et doucement mais surement la transforme en un vaste break à 6 roues !


L’ensemble de la carrosserie est très travaillée et se veut dans les canons aérodynamiques de l’époque, il faut dire que Leif n’en ait pas à sa première Saab modifiée et il en plus l’un de ses meilleurs amis n’est autre que Björn Envall, le grand patron du design Saab depuis 1969.
C’est donc fort de se panorama qu’il conceptualise le physique plutôt lisse et musclé de cette automobile.
Malgré les lourdes modifications, tout est mise en œuvre pour que la voiture passe son certificat d’homologation, les créations de Leif sont extrêmement sérieuses et vraiment bien construites.
De plus, Leif n’utilise pas seulement de la fibre de verre et résine polyester, il sait aussi travailler la tôle et ne s’en prive pas sur la Saab.


Nous sommes au cœur des années 80 et le design de cette station-wagon nous le rappel, les éléments de styles, la peinture nacrée et les jantes ne trompent pas !
On pourrait presque croire à une réalisation de Franco Sbarro ou de Carat-Duchatelet !
En définitive la voiture gagne prés de 600 mm en longueur  et 150 mm en largeur et hauteur… ce qui donne un résultat au niveau visuel assez équilibré et donne une allure générale dynamique.

Pour ce qui est des équipements de confort, Leif n’a pas lésiné… c’est pléthorique et d’un grand luxe pour l’époque :
– Moniteur vidéo TV Blaupunkt
– Système FM stéréo Blaupunk 4x20w à 16 haut-parleurs
– Des compartiments réfrigérés
– Chauffage autonome Webasto
– Radio de police DLS 80
– Détecteur de radar PR Technology
– Alerte d’avertissement de gel
– Chauffe-réservoir
– Ordinateur de bord Zemco
– Alarme
– Chargeur de batterie embarqué
– Alimentation 220V
– …etc.
A l’intérieur, toutes les options disponibles sont montées, climatisation, verrouillage centralisé, vitres électriques, rétroviseurs électriques…etc. et la sellerie se part d’un magnifique cuir scandinave « marron-moka » réalisé par le sellier Tore Ström.
« Probablement la voiture la mieux équipée du pays ! », dira la personne en charge d’inspecter la voiture avant immatriculation.


En définitive, Bo ne se servira pas beaucoup de sa Saab spéciale, elle sera surtout utilisée comme vehicule promotionnel pour son entreprise et elle fera des apparitions dans des manifestations automobiles.


Que c’est ‘il passé entre 1990 et 2013 ?… mystère… En tout cas Bo se sépare de son yacht routier et il finit bien mal… car en 2014, la voiture est malheureusement retrouvée à l’état d’épave avancée dans une casse situé aux environs de la ville de Varberg (toujours en Suède)… quel dommage !

Infos techniques :
– Moteur : 4 cylindre 1985 cm3 (B201) avec intercooler, 8 soupapes, 155 ch DIN (114 kW)
– Transmission : roues avant et boite de vitesse manuelle à 5 rapports
– Roues : Pneu Pirelli P7 225/50 VR15 sur des Jantes Oscam Turbo 7×15
– Dimensions : long 5300 mm / larg 1800 mm /haut  1600 mm / 2517 mm (au 1er essieu AR)
– Poids : 1600kg environ
– Vitesse max : 195 kmh environ

Sources : mellbergscustom.com & Sport automobile n ° 9 de 1984

Coupé-spider Cadillac Custom – 1968

En juin 2015 aux USA, on pouvait trouver sur Ebay une étrange voiture à 6 roues à vendre, il s’agissait d’une Cadillac Fleetwood de 1968 profondément modifiée.
On ne sait pas de qui vient l’idée de cette singulière transformation, ni qui l’a réalisé, ni quand… il n’y avait aucune informations à ce  sujet sur l’annonce…

Il s’agit donc d’un coupé avec banquette-spider dans le coffre, la caisse de la berline d’origine n’a pas été touchée, la longueur reste la même, le travaille du carrossier a consisté à reculer l’habitacle à l’extrême pour donner une grande longueur au capot…
Ceci additionné a certains détails comme les  jantes à rayons et les échappements latéraux, fait fortement supposer que le commanditaire voulait singer les flamboyantes voitures des années 30, voir faire une sorte de réplique à la façon des voitures exotiques néoclassiques Clenet, Zimmer, Excalibur, Spartan, Stuz…etc. des années 80.

Pour le style du véhicule, je vous laisse apprécier, de mon coté je le qualifierai « d’effrayant coupé disproportionné »… ou « Red Cruella »… !?

Bref, le vendeur peu loquace sur l’affaire, un professionnel situé à Hanover Park dans Illinois, en demandait quand même 90.000$… Oups !
A-t’elle était vendue… nous le saurons peut être un jour…


4 détails ont retenus l’attention des internautes :
– La banquette-spider existe t’ elle vraiment ? Car aucune photo ne nous montre se dispositif ouvert…
– Les 16 tubulures d’échappements sont elles là pour l’esbroufe ? Ou bien sont elles vraiment connectés au moteur ?… et combien de moteurs ? 2 ? Cela semble assez improbable d’autant que l’annonce précisait que le moteur comportait 8 cylindres…
– Le prix demandé, totalement exorbitant malgré la qualité apparente du travail…
– Le double essieux AR est il totalement propulsif ou bien n’y a t’il que 2 roues motrices ?


Infos techniques :
– Moteur : V8 472 cuin (7,7l) de 365ch et 721 Nm
– Boite : propulsion /  automatique 3 rapports
– Dimensions : long 5800 mm / larg 2030 mm / emp 3380 mm
– Poids : 2500 kg environ
– Vitesse max théorique : 204 kmh