Humber Super Snipe IV de 1964

J’avais mis cette photo au tout début de mon site oto6 en pensant que c’était un fake, en fait pas du tout, mais il s’agit quand même bien d’un tuning de Rolls Royce basé sur une voiture britannique Humber Super Snipe Serie IV ou V. Je ne sais malheureusement rien d’autre de cette voiture, qui a été présentée dans un show. Cette marque produisait en Angleterre, en Australie et en Nouvelle-Zélande.
En 2021 je rajoute 6 nouvelles photos glanées ça et là sur Internet et Facebook, sans aucune nouvelle précision.

Comme d’habitude si vous en savez un peu plus sur ce modèle, n’hésitez pas à me contacter sur marc@sixmania.fr ou a me laisser un commentaire tout en bas de cet article, merci.

Remarquez la roue de secours verticale à l’arrière de la porte droite
Une partie du capot moteur est transparent
Des antennes d’insectes pour les feux arrières
L’originale

Le gagnant est Graham Roberts, qui m’assure que c’est une Humber Super Snipe IV de 1964, la preuve par l’image ! Une belle Anglaise livrée d’origine avec un 6 cylindres de 3 litres.
Merci beaucoup.

Ref003 (29/03/2007)

March 2-4-0 à 4 roues motrices – 1977

Le designer en chef de March, Robin Herd a découvert « le défaut majeur » de la Tyrrell P34. Bien que le concept ait fonctionné comme le prévoyait Tyrrell, la trainée de la voiture était pour ainsi dire la même qu’une Formule 1 traditionnelle à cause des proéminentes roues arrières.

Herd a alors cherché et trouvé la solution miracle, n’utiliser que le modèle de roue avant pour toutes les autres. Garder l’essieu avant normal car il fait déjà bien son travail sur une F1 classique et créer 4 roues motrice arrières plus petites. Pour réaliser des économies sur la recherche il allait utiliser le Châssis March 761 qui existait déjà. Le problème était quand même de taille, réaliser un double pont moteur et une boite de vitesse capables de résister aux 485 ch du V8 Ford-Cosworth DFV sans en perdre trop de puissance.

Une boîte 5 Hewland DG400 standard a été utilisée pour chaque essieu, la deuxième vissée sur la première, ce qui permettait de faire une Mach 6 roues en quelques heures assez simplement. Le vrai problème de la 6 roues fut le poids supplémentaire engendré par le 3ème essieu alors que le châssis de base était déjà trop lourd de 26 kg !

Bien que non terminée, la 2-4-0 a été présentée en novembre 1976, elle a remporté un grand succès auprès de la presse et du public. 2-4-0 est tiré d’un système de classification des locomotives à vapeur (de Monsieur Whyte), ces anciennes locos avaient des roues avant, roues motrices et roues arrières, sur la March ça se traduit par 2-4-0, tout simplement.

C’est le pilote Néo-Zélandais Howden Ganley qui a piloté la voiture pour la première fois à Silverstone et comme le staff l’imaginais, une boite à cassée. La March a été repassée en 2 roues motrices et le test a fini son cours dans un formidable buzz médiatique. March a quand même mis le projet en standby par rapport au fait qu’il fallait encore augmenter le budget pour concevoir une meilleur solution.

En février 1977, après de grosses modifications de la structure sur la boite, un deuxième essai a eu lieu à Silverstone, piloté par le frère du pilote de la Tyrrell P34, le sud-africain Ian Scheckter. Le succès a toujours été fulgurant et pourtant March abandonna le projet. Le châssis de la 2-4-0 a été reconverti en 4 roues et malgré ça il n’a jamais terminé d’autre course.

C’est 2 ans plus tard qu’un pilote de course de côtes, Roy Lane, s’est acheté un châssis de March 771 et s’est offert un pont de 2-4-0. Il gagnera plusieurs courses avec, grâce à la motricité accrue de la March. Mais Roy ne la trouvant pas assez fiable et un peu compliquée mécaniquement, il la repassa rapidement en 4 roues.

Bien plus tard, la 2-4-0/771 de Roy Lane a été restaurée dans la version Rothmans (la 1ère version de Herd) et elle figure désormais au musée de Louwman à La Haye, aux Pays-Bas.

Une deuxième réplique « Bêta » est utilisée dans des courses historiques et dans des salons, comme en 2017 au Rétromobile de Paris.


Une belle photo de la March 2-4-0 envoyée par Neortic.

Des photos du Rétromobile 2017 à Paris –
Crédits Simonnet & Maneval

Version Circuit 24

voiture à 6 roues
voiture à 6 roues
En maquette (22/10/2006)

Williams F08B – 1982

Après le succès (éphémère) de la P34, Williams et March ont testés des six roues.
Mais Robin Herd chez March et Patrick Head pensaient que les 4 roues devaient être à
l’arrière pour plus d’efficacité. Les résultats n’ont pas dû être probants aucune des
deux monoplaces n’ont participé à un GP.
Pour Williams, la problématique était différente. C’était la période des wing cars et
il fallait en priorité dégager le flux d’air sur toute la longueur des profils d’aile à
l’intérieur des pontons.
La première 6 roues a roulé fin 81 (FW07D) pour dégrossir le sujet, mais la priorité
était la conception de la 08. Fin 82, le principe lui a été greffé (cette FW08B) jusqu’à
ce que soient bannies wing cars et voitures de plus de 4 roues. Fin de l’histoire.

Pas facile de trouver des photos du vrai modèle car elle n’a jamais courue, elle a été refusée par la FIA de l’époque. Je suis sûr qu’un article était passé dans l’Automobile ou dans l’Auto Journal, mais je n’ai pas réussi à le retrouver. Si vous l’avez, n’hésitez pas, un coup de scanner et marc@sixmania.fr !

Jacques Laffite a fait beaucoup de développements sur la Williams FW08B, ici sur le circuit de Croix en Ternois.

Remarquez qu’il y a une version avec un aileron avant et une autre sans aileron…


Beau profil, le troisième essieu ne rallonge pas beaucoup la voiture


Remarquez qu’il y a 6 petites roues, pas de grosses.

voiture à 6 roues

voiture à 6 roues

voiture à 6 roues

voiture à 6 roues

voiture à 6 roues

voiture à 6 roues

voiture à 6 roues

voiture à 6 roues

voiture à 6 roues
A priori, elle serait dans un musée aujourd’hui !


Autre visiteur, même voiture ! (08/12/2006)


Comparatif entre la version 4 roues


et la version 6 roues, en maquette.

voiture à 6 roues

voiture à 6 roues
Détail de la transmission.

voiture à 6 roues

Une belle collection de Formule 1

La Renault 5 TS à 6 roues de Christian de Léotard

Jusqu’à preuve du contraire Christian de Léotard à construit 3 Renault 5 à 6 roues :

La première Renault 5 est la TS, elle a été faite à peu de choses près en même temps que la R5 Alpine puisque il existe une photo de Dakardantan sur laquelle on voit les deux 6 roues au Trocadero à Paris au départ du Dakar 1980.

A voir aussi sur la page de la R5 Alpine 6×6

La version Noire

La première version de la Renault 5 TS de 1976 était noire, déguisée en R5 Alpine et en 6×2. Elle n’avait pas encore l’arrière surélevé comme sur les versions suivantes.

Dans les années 1980, l’article paru dans le magasine Lui le disait  : « R5 Alpine, 165 Km/h »
Le coût de la transformation de carrosserie et de mécanique de l’époque était d’environ 40 000 francs.

0075

Pour info, quand Dirk Dutschmann à vu cette photo dans la presse, il a fait un rêve, avoir lui aussi sa R5 Alpine 6 roues, telle qu’elle était sur cette photo. Il avait récupéré un plan et collé tout ça sur un carton…

La suite de cette R5 Alpine bis est ici

La version Grise

Je ne sais pas combien de temps elle est restée noire, mais un jour elle est partie pour un changement de look chez le carrossier André Lecoq aidé par Sinpar (filiale de la RNUR – Renault) pour la motricité. 

Cette R5 a été mise en 6×4 puis en 6×6 avec beaucoup d’ennuis à cause du premier pont arrière qui était un pont de Renault 4L avec une sortie de pont R6 4×4 Sinpar, puis avec un un pont R6 sur le 3ème essieu.

Cela faisait tellement de bruit et de vibrations qu’elle a fini en 6×4 après 2 ponts et 2 boites cassées.
Vu l’addition à payer pour Renault, ils ont demandés à Sinpar de stopper le délire et que si Christian de Léotard voulait continuer les dépenses, c’était à ses frais, alors il a stoppé net et l’a remise en 6×2.

Comment distinguer la R5 TS de la R5 Alpine ?

Elles ont toutes les deux le toit surélevé Lecoq, mais la TS a un toit ouvrant, l’avant de la rehausse est vitré (mais souvent caché par un déflecteur), les vitres latérales arrières sont entières, de la rehausse et jusqu’en bas. Sur la version grise, une barre intérieure vient dessiner une petite vitre longue en haut et 2 vitres en dessous, sur la fin de cette version, une espèce de carénage extérieur vient fermer la petite vitre longue supérieure, comme si il y avait 2 vitres.

Sur les 3 photos qui suivent, ont voit très nettement l’ouverture vitrée à l’avant de la rehausse.

Montée sur des pneus tout terrain, elle était vraiment belle comme ça
Avec des jantes R5 Alpine
On voit Christian de Léotard à l’arrière avec une chemise blanche
Avec des jantes R5 Le Car
Photo de Léotard, Citation originale de Camille de Léotard, le fils de Christian,
assis sur la R5 TS

La version Vert Métallisé

Christian de Léotard a décidé de la repeindre en vert métallisé en 1986 avec les jantes R5 Le Car.

Bonjour Camille de Léotard
Un peu floue, mais inédite !

La version Rouge

Aujourd’hui cette Renault 5 TS est rouge et en 6×2. Physiquement elle a encore un peu changé, l’ouverture vitrée de la rehausse a été bouchée, la barre latérale des vitres arrières sont devenues réelles et la vitre en dessous n’est plus séparée en 2 verticalement.

Elle a dormi au fond d’un camping pendant quelques années, puis elle a été ressortie et ressuscitée !

Le site sur laquelle je j’ai trouvé interdisait la reproduction, mais comme c’est signé, pas de souci, et j’ai l’aval du créateur ! Donc la TS le jour de son redémarrage !

Aujourd’hui elle est chez une collectionneuse de Renault 5, Cathy Garnier, dans le département 71.

Cathy nous offre quelques photos de la Renault 5 de Léotard, telle qu’elle est aujourd’hui, la caisse est assez attaquée mais la voiture roule sans problème particulier.

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Il n’y a plus aucune trace de la transmission Sinpar, même les barres de suspension ont été changées

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Des triangulations ont été ajoutées dans les ailes arrières de la R5 pour renforcer le chassis

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Il y aurait pas mal de restaurations de carrosserie à faire

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Il y a aussi des barres de renfort au sol dans l’habitacle

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Il y a plus de place pour les jambes mais aussi une énorme plage arrière par rapport à une R5 classique

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Quelle place !

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On retrouve les barres de renfort dans le coffre

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les connaisseurs reconnaîtrons !

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A priori cette proéminence permet de faire tenir la barre de suspension du 3ème essieu

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C’est géant, et toit ouvrant s’il vous plait 🙂

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Voilà, je vous laisse faire le tour de cette fabuleuse Renault 5, et un énorme merci à Cathy Garnier.

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La Renault 5 Turbo à 6 roues de Christian de Léotard (1/3)

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Jusqu’à preuve du contraire Christian de Léotard à construit 3 Renault 5 à 6 roues :

La Renault 5 Turbo

C’est suite à la course du Dakar avec la R5 Alpine 6×6, que Christian de Léotard à souhaité remercier Renault en créant pour un des directeurs, une Renault 5 hors pair sur une base se R5 Turbo. Elle aurait dû faire de la figuration dans un garage à Paris pour améliorer les vente de Renault.
Christian de Léotard ne divulguant que très peu d’information à propos de ses voitures, je n’ai toujours pas de date de création précise pour ce modèle…
Renault n’ayant jamais fait de 4×4 jusque dans les années 2000, il n’y avait aucune mécanique utilisable pour en faire un 6×6, et les systèmes Simpar étant trop fragiles et inadaptés, Christian décida à l’époque de mettre 2 moteurs dans la Turbo à 6 roues.
Christian m’a décrit cette auto comme étant un train muni de 2 locomotives, une à l’avant et une à l’arrière, synchronisées ou non, en fait chaque moteur entraîne une paire de roues, ils peuvent fonctionner en même temps ou non.

C’est un scoop, la Renault 5 Turbo, est en fait un 6×4 ou un 6×2, mais en aucun cas un 6×6.

Chaque moteur est complet et équipé de sa boite de vitesse (de même modèle), et un système de tringles ramène les commandes de boîtes sur 2 leviers de vitesse couplé par un pantographe de Léotard. En changeant les vitesses d’un moteur, ça changeait automatiquement les vitesses de l’autre moteur.
Il m’a expliqué qu’il était possible de ne rouler qu’avec un moteur ou avec les 2. La consommation était moindre sans le moteur Turbo !

J’ai aussi un autre scoop, la voiture n’était pas finie, les sièges avant devaient pouvoir basculer et laisser l’accès à une banquette arrière, en avant du moteur Turbo qui était resté sur le dernier essieu arrière, 90 cm plus loin.

(12/09/2014) En attendant, Camille, le fils de Christian m’a confirmé qu’à l’arrière, il y avait un siège baquet central. Petit, il a fait des centaines de kilomètres à cette place.

En tous cas, je peux vous affirmer que cette voiture à roulée et qu’elle a fait beaucoup de kilomètres ! Par contre elle n’est jamais allée en présentation dans ce fameux garage à Paris.

Je ne sais pas pourquoi, mais la R5 Turbo était stationnée dans un garage près de Nevers vers l’an2000, Un moulage de sa carrosserie devait être fait pour produire une dizaine de copies sur base de Clio Sport en 6 roues.
Malheureusement, la voiture (et le garage ?) à brûlée en 2002. En 2019, la voiture est toujours au même endroit en attendant un remboursement de l’assurance. 

Voir la suite ici, un article spécial sur les restes de la R5 Turbo brûlée.

(12/09/2014) Passionné par le dessin en 3D, j’ai tâché de reproduire le plus fidèlement possible la Renault 5 Turbo 2 à 6 roues. Je me suis plongé dans le monde des Renault 5 sur le groupe Facebook, j’ai posé pas mal de questions à des spécialistes, et même Christian de Léotard est venu m’apporter quelques précisions techniques. Il en est ressorti un nouveau modèle que j’ai mis sur la banque d’image 3D de Google Sketchup, vous pourrez le télécharger ici :

Renault 5 Turbo 6 roues de Léotard – 1987

Suite au décès de son père, Camille de Léotard à retrouvé un certain nombre de photos de cette fabuleuse voiture que je me permets de vous les remettre ici. J’ai rajouté des filigranes Camille & Christian pour la propriété  et éviter les dispersions mondiales.

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Une extraordinaire photo, 4 C15.6 et la R5 Turbo 6 roues
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Une petite précision de François Tremaud : La photo de la R5 à six roues sur la passerelle d’accès à sa péniche-atelier a été prise à ma demande par Christian (je crois avec mon appareil photo jetable), et c’est moi qui suis au volant ! Elle n’était pas en état de marche, nous l’avions poussée tous les deux à la main…
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Autres sources

Trois images d’un amateur qui a croisé la voiture sur son chemin

Cette R5 à deux moteurs, un moteur de R5 Turbo central et un moteur de R5 Alpine à l’avant, elle a donc deux boîtes de vitesses synchronisées par les leviers de vitesse grâce à un caténaire de création de Léotard bien entendu !

Moteur Avant

Moteur arrière

Les deux leviers de vitesses, Merci à Thierry Parent du Team ZS pour avoir retrouvé et scanné ces 5 photos d’une époque où il s’est vraiment donné pour la difficile conception de cette voiture extraordinaire. Il était vraiment heureux d’avoir contribué à un certain nombre de voitures de Léotard, de les avoir construites et pilotées. Aujourd’hui en 2019, Thierry Parent est décédé, j’ai eu la chance de le rencontrer une fois à Montlhéry, il m’a donné beaucoup d’infos et d’images mais il nous a quitté vraiment trop tôt.

Photo extraite d’une vidéo de 1987  avec la Mercedes 190 GE du Dakar 1986

En arrière plan d’une photo du Mercedes 280 GE Café de Colombia n°317 du Paris-Dakar 1988, certes de mauvaise qualité…

Parue dans la voiture ancienne n°5 aux côté du Peugeot P4 Pompier 6×6 de Christian.

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La triste fin de la R5 Turbo 2 à 6 roues (photo et vidéo de Christian de Léotard – 2013)

Les maquettes

La Renault 5 Turbo à 6 roues
Ce modèle existe en miniature !
Version Miniroute (05/11/2006)

Version Circuit 24

La version de mon ami Alexandre Martin, c’est lui qui l’a conçue, elle était à vendre à une époque, je ne sais pas sous quelle marque.
En tout cas, Christian de Léotard lui en a commandé 10, Alexandre lui  à livré, et Christian ne les a jamais payées… Christian les a fait grossièrement, voir les photos ci-après… Alexandre avait pris soin de faire des photos, même du paquet. Il a vraiment été déçu à l’époque…
C’est le mauvais côté de Christian, il ne payait pas ses factures.

Voir le site Mini-Auto d’Alexandre Martin
Voir le site La Citroën BX d’Alexandre Martin

D’autres versions encore

Les vues d’artiste

Ces dessins viennent de Christian de Léotard mais je ne sais pas de qui ils sont. Admirez deux illustrations du projet R5 6×6.

J’ai eu ce que je considère comme un beau cadeau de sa part,
un dessin grand format sur calque, un peu abîmé soit, mais admirable.
Serait-ce l’original de ce qui suit ?

Cette lithographie était en vente au Musée Automobile de Mougins (06) en mai 2007,dans la boutique du Musée. Elle est réalisée sur du papier CANSON format A3. La R5 est numérotée n°177/250 et signée Corinne de Maruy (?). Merci à Jean-François Schlosser (Jeff Jeff) pour ses beaux scans. (10/03/2008)

Une autre vue d’artiste, beaucoup plus récente (2019) de sklobeton.studio, un artiste plutôt orienté jantes, voir son instagram

Et pour les enfants

Un des fils de Stéphane à ressorti la collection de Pif de son père, il a laissé traîner ce journal sur la table, ouvert à cette page…
Quel hasard qu’il ait regardé ! Comme quoi Christian de Léotard était connu en son temps !!!

Inventaire des véhicules de Christian de Léotard

  • Parce que vous vous posez beaucoup de questions à ce propos et qu’en fait moi aussi je m’en pose
  • Parce que certains d’entre vous m’ont déjà apporté certaines réponses
  • Parce que j’ai déjà fait cet inventaire sur mon ordinateur, mais que j’ai encore des interrogations
  • Parce que peut-être qu’avec plus de monde on trouvera d’autres réponses
  • …..

Je vous propose ce petit inventaire. Je ne mettrai qu’une photo par modèle, et un commentaire à côté.

Je publierai cette page au fil de l’eau, je ne la termine pas aujourd’hui, ni demain !

  • Si vous connaissez des dates, des anecdotes, des détails, je vous invite à me laisser des commentaires à la fin de cette page, ou à m’envoyer un mail à l’adresse en fin d’article, merci !
  • Utilisez le numéro de référence au début de chaque nom.

N’hésitez pas à cliquer sur les images qui sont très petites !!

 

Année Nom Photo Commentaire
1987 -01-
205 Stock Car
6×2
. Faite pour une pilote féminine, Chantal Tirel en stock-car à Bercy en 1987
Détruite
1987 -02-
C15.6 Chausson
6×2
.
  • Production 2 à 5 véhicule / jour 
    Coopération avec Chausson qui a réalisé les transformations.
    Je ne sais pas combien il en reste ?
    À noter que certains c15 6 roues pick-up sont de conceptions artisanales et que la société Gruau en a fabriquées aussi mais pour ceux-ci je suis incapable de dire si la base du châssis cabine était un Chausson ou totalement modifiée par Gruau (Merci Monsieur Buron) Si vous en voyez prévenez moi !
    101 ont été fabriquées !!!
1986 -03-
Mercedes 190 civile « Corbillard »
. 4822 PG 92
Elle a été peinte en noir une journée pour passer dans le journal LUI
Détruite en 2009
Apparaît dans 1 vidéo YouTube en 1986 Mercedes 190 (1982-1993) E 2.0 1996 cm3 122 cv l’immatriculation existe encore…
1980 -04-
Renault 5 Alpine
. 216 CVP 75
La R5 6×6 (6×2) du Paris Dakar 1980 n°210
Pilote CdL
Co-pilote Francis Dumortier
Abandon
En restauration
1980 -05-
Renault 5 TS

1893 W 94

La R5 6×6 (6×2) qui a été noire, verte, grise et finalement rouge
8774 YC 14
A priori elle serait restée à l’abandon dans un camping (du 14 ?) pendant 6 ans, achetée à l’ancien collaborateur de CdL avec les plans de fabrication avec la voiture ainsi que son historique, puis revendu à Cathy Garnier
En décrépitude à Jalogny (71)

1981 -06-
Renault 5 Turbo 6×6
bi-moteurs
. 12 BKS 75
LA R5 Turbo 6×6 Moteur R5 Turbo et R5 Alpine, 2 Boites de vitesse
Détruite, brûlée en 2003, sa carcasse est toujours dans le garage.
Apparaît dans 2 vidéo YouTube en 1986 et 1987
1984 -07.1-
Mercedes 190 GE 5.0 Châssis 280 GE
2647 ML 92
Elle a été blanche avec le n°86, pour quelle course ? 3 mois avant le Dakar ?
1984 -07.2-
Mercedes 190 GE 5.0 Châssis 280 GE
2647 ML 92
La version Dakar 1985 « Léopard »
Elle aurait été construite en 3 mois avant le Dakar…
Pilotée par Jaussaud, abandon à la première spéciale africaine
1986 -07.3-
Mercedes 190 GE 5.0 Châssis 280 GE
2647 ML 92
La version Dakar 1986 « OMNI »
Pilotée par CdL, il a fait une chute de 8 mètres dans le désert du Ténéré du haut d’une dune
Restée à l’abandon dans le garage Sabatier, jusqu’en en 2015 où elle est rapatriée par CdL
En restauration
Apparaît dans 1 vidéo YouTube en 1986
???? -09-
Mercedes 280 GE Pickup bâché 2 portes
immatriculation ?
Version kaki
–> Girafe ?
???? -10-
Mercedes 280 GE Pickup 4 portes
6845 MW 92
Pas d’info, 6×6, 6×4
– Non retrouvé
1986 -11-
Mercedes 280 GE 4 portes solide vitré
6845 MW 92
Version Personnelle Grise de Christian de Léotard
-Non retrouvé
Apparaît dans 2 vidéos YouTube en 1986
???? -12-
Mercedes 280 GE 2 portes
5073 MW 92
Pub Home Salon Version 1
-Non retrouvé
???? -13-
Mercedes 280 GE 2 Portes
5875 MW 92
Pub Home Salon Version 2
Rallye de Tunisie n°228
A. MOQUET
C. MARCOZ
I. SAURY
-Non retrouvé
1988 -14-
Mercedes 280 GE 2 portes
5073 MW 92
Café de Colombia n°317
Paris-Dakar 1988
Francis Mare
Pascal Raimbaud
Bernard Gauthier
-Non retrouvé
1986 -15-
Mercedes 280 GE 2 portes
5073 MW 92
Elysée Matignon Rose n°512
-Non retrouvé
Apparaît dans 1 vidéo YouTube en 1986
1985 -16-
Mercedes 280 GE 2 portes
6845 MW 92
Lui – Le Zèbre, Paris Dakar 1985 n°203
Gérard Planson
et son fils L Planson
-Non retrouvé
???? -17-
Mercedes 280 GE 2 portes
????
Vitadine
Marqué I. SAURY
-Non retrouvé
1986 -18-
Peugeot P4 2 portes
5073 MW 92
Autovox n°244
Paris-Dakar 1986 Confirmé
N. DE LABRIFFE
C. DEVOYON
-Non retrouvé
1987 -19-
Peugeot P4 2 portes Pickup
1559 W 92
Pompier
Citerne 1600 Litres d’eau
-Non retrouvé
???? -20-
Mercedes 280 GE de Chasse
Christian m’avait parlé qu’il avait construit plusieurs Mercedes G 6×6 pour les Emirats Arabes, je crois que celui-ci est de sa facture.
-Non retrouvé
???? -21-
Traceur
Il avait construit ce traceur pour la DDE, il y a quelques photos et peu de renseignements.
Système vidéo et laser à direction automatisée pour la peinture de la route.
-Non retrouvé
1977 -22-
Range Rover
British Leyland Division Militaire. CdL
Travail sur le Range à 2 essieux arrières suite à la session de son brevet.
-Non retrouvé
1977 -23-
Range Rover Radio Alger
Sur commande, réalisation d’un Range Rover équipé pour Radio Alger
-Non retrouvé
???? -24-
Rolls Royce
7757 MK 92
4 roues pour une belle Rolls Royce qu’il voulait avec l’eau courante à bord. Je ne sais pas si elle l’avait ! C’est lui qui l’a fabriqué, à partir de 3 Rolls Royce trouvées à la casse, il en a refait 2 et revendu 1 !
CdL m’avait montré son emplacement, allez savoir si elle y est encore…
1985 -25-
Estafette Renault 6 roues
Je soupçonne CdL d’avoir participé au film Le téléphone sonne toujours 2 fois avec une Estafette Renault à  6 roues qui ne fait que passer vers la fin du film, un truc trop dingue, dans son genre… J’ai trouvé une autre photo d’elle C’est pas un fake Elle est restée garée dans Paris pendant des mois, elle pourrissait, puis elle a disparue.
1983 -08.1-
Mercedes 300 GD Pickup 2 portes
4332 WW 92
6×4, Il a appartenu à Claude Briand, pilote du 280 GE du Dakar 1984 avec CdL
Apparaît dans 1 vidéo YouTube marqué FULMEN en 1986 –> 352 ?
1984 -08.2-
Mercedes 300 GD Pickup bâché 2 portes
786 EPK 75 – 6×4
Paris Dakar 1984 n°352
Pilote Claude Briand
Co-pilote CdL
Abandon.
–> Girafe ?
Merci Jeff Dakardantan pour la confirmation de l’immat et du 300 GD.
1985 -08.3-
Mercedes 300 GD Pickup bâché 2 portes
5073 MW 92 – 6×6
Paris Dakar 1985 n°439 Girafe
Alain Kalvas, Jean-Claude Bouchou, Arrivé 24ème
– Non retrouvé, aux dernières nouvelles (CdL) il était dans un garage à Lille, il devait venir à Versailles mais ça trace s’est perdue…
300 GD ça confirmerai celui de 1984, merci Jeff Dakardantan
    d’autres véhicules peut-être ???
Contactez moi pour corriger les erreurs de cet article, indiquez le numéro de la voiture, merci, sur marc@sixmania.fr !


De source sûre, je sais qu’il existe une deuxième Renault 5 Turbo 6×6 à Paris mais qui n’est pas de CdL, il me l’a juré et je le crois. Si vous savez des choses, n’hésitez pas à me contacter sur
marc@sixmania.fr

Pour les C15, si vraiment on les retrouve tous, je les noterai ici :

  • 1 Commune de Pontivy (56), merci Maxime
  • 1 Commune de Biarritz bleue et grise, merci Michel
  • 1 au garage Sabatier Zèbrée, très belle

Finalement pas de lui, il a quand même participé au montage à sa manière.

???? CX Bagagère Tissier 2778 NX 93
CdL Disait qu’il l’avait construite, mais… non !
La Cx 6 roues 4 portes blanche et bleue est une modification des ateliers Maillet de Choques. La transformation en camping-car a été réalisée sur la base d’une CX ambulance récupérée chez son grand ami Pierre Tissier, Mr De léotard n’en a été que le propriétaire (Merci Monsieur Buron)
???? -25-
SM Plateau 10 roues Tissier
71nn xx nn
C’était le client de Pierre Tissier. Il en a été le co-auteur dans le sens où il a tenter d’aider à la construction, mais ça c’est pas très bien passé… J’ai toute la véritable histoire de cette auto bien au chaud ^^ Je ne m’étend pas.
-Restaurée chez Jean-Michel Gallet, Garage SM2A depuis Retromobile 2020 !

The Beast 2 – Rolls Royce Merlin powered car

Paul Jameson construit des voitures automobiles hors du commun. Demandez-lui pourquoi et il répond, « pourquoi pas ? ».
La première création de Paul Jameson (Voir Motor Magazine du 8 juin 1974) a été d’installer le moteur Rolls Royce Meteor V-12 de 26.9 litres (600 cv à 2550 rpm) du tank Master Cromwell MK.IV HG3101 Meteor dans une voiture adaptée aux dimensions de l’imposante mécanique. La carrosserie avait une forme générale de Ford Capri avec un capot avant de Rolls-Royce. Il l’a vendu au spécialiste de la transmission automatique de l’époque, John Dodd qui, pour la petite histoire avait été le seul capable de lui installer une transmission fiable à l’époque. Paul Jameson l’avait appelé à la rescousse en désespoir de cause. John Dodd avait réussi à faire immatriculer la bête (The Beast), mais malheureusement, suite à un incendie en Suède, la voiture a entièrement brûlée et rien n’a été récupérable.

John Dodd in car with Rolls Royce Merlin engine in 1973

Bien avant ce triste jour, Paul avait déjà commencé à penser à un autre modèle. Il avait été déçu par la finalité de la première et avait décidé de créer une vraie bête.
Le moteur de départ serait un Roll-Royce Merlin 724-1c de 1760cv (1951). Le moteur Merlin est devenu célèbre car il équipa le Spitfire puis le Mustang pendant la seconde guerre mondiale, mais la version 1760cv du 724-1c équipait en fait le Canadair DC-4M North Star Argonot.

Spitfire

Canadair DC-4M North Star Argonot

La version 2 de The Beast a débuté décembre 1973. Comme pour la première version, Paul a utilisé des tubes de section 10 en aluminium pour construire le châssis de la voiture. Les articles de l’époque disent que c’était plus du bricolage qu’autre chose. Le plancher de la Bête2 est en acier, il a été assemblé avec quelque 3500 rivets d’aviation. Le monstre à 6 roues pèse environ 2 tonnes, sans carrosserie. Sa longueur est de 5,66 mètres.

Le Rolls-Royce Merlin été placé au centre du châssis de telle sorte que la répartition des charges soit pratiquement à 50/50. Trois trains de Jaguar MK 10 ont servi pour les 2 essieux arrière et l’essieu avant de la 6 roues. 2 boites de vitesses Hydramatic équipent chaque train arrière et une boite de transfert maison (dont les engrenages peuvent tourner jusqu’à 7500 rpm) assurent la distribution de puissance lorsque le Merlin tourne à sa vitesse maximum de 3000 rpm. Le pilote peut commander le changement de vitesse grâce à une commande séquentielle B&M.

Les freins proviennent d’un Range Rover. Les 2 radiateurs du moteur sont situés tout à l’arrière de la Bête et proviennent d’un camion Ford. Ils sont chacun équipés d’un gros ventilateur de refroidissement (Kenlowe).

En dehors de l’instrumentation impressionnante, le système électrique est de 24 volts et une paire de grosses batteries est perché au-dessus de la suspension arrière. Une rangée de réservoirs en alliage lourds est alignée sur les longerons latéraux, offrant une capacité de stockage de 25 gallons de carburant (100 octane) par côté et un total de 10 gallons d’huile. Soit 189 litres d’essence et 37 litres d’huile !

Le V12 est renforcé par un turbo à 2 étages soufflant à environ 18 lb. Il alimente 48 soupapes entraînées par 2 arbres à cames en tête. Chacun des 12 cylindres dispose également de deux bougies (aviation oblige), une paire de magnétos Rotax alimentent le tout. C’est un moteur à injection. The Beast est chaussée de pneus Dunlop et de jantes Wolfrace.
La vitesse maximale est de 185 mph à 3000 rpm, soit quasiment 300 km/h .

Les pilotes potentiels auront certainement besoin d’une formation pour l’instrumentation (équipée entre autre d’un altimètre) et d’un bon casque anti-bruit pour le doux ronronnement du moteur juste à sa gauche, séparant de fait le siège de l’unique passager !

Sans carrosserie mais peinte en noire pour son baptême, Paul Jameson n’avait pas vraiment d’idée pour l’habiller.

The Beast 2 ne pouvait pas rester dénudée, Paul lança un concours de carrosserie dans un magazine spécialisé dans la fibre de verre. C’est Harry Smith qui remporta le concours. L’habillage couta 2500 £ et diverses pièces d’autres modèles furent utilisées pour l’éclairage ou les parechocs, de Volkswagen, Vauxhall, Ford Transit, et Jaguar XJ6. Je vous laisse retrouver les morceaux !

Une des maquettes du concours je suppose

Paul Jameson est mort en 1989, sa Beast 2 a été conservée par un collectionneur qui l’avait racheté. Paul a revendu ses 2 derniers modèles.

Les 2 frères à gauche, le père à droite, Paul au milieu, tous dans l’automobile.

Pour l’info, Paul Jameson à construit une troisième version de The Beast, toujours à partir d’un Roll-Royce Merlin, mais cette fois en berline à 4 roues. Cette voiture est aujourd’hui la propriété de John Dodd et est basée dans le sud de l’Espagne où il vit encore. Je vous mets juste une petite image, beaucoup de sites Internet traitent de ce modèle d’exception. Une belle vidéo est d’ailleurs disponible sur YouTube, je vous laisse faire…

C’est quand même chouette d’avoir des nouvelles des voitures présentées dans SixMania de temps en temps, aujourd’hui c’est le magazine automobile Hot qui s’est posé la question de savoir où était passée la Beast 2, et c’est un lecteur, Henry Norberhuis qui l’a signalée aux Pays-Bas.

Elle est désormais attachée à un Musée privé Metropole de Druten, aux Pays-Bas et voici une photo faite par le journal Hot.

(17/10/2019) Du neuf pour la Jameson Beast II, elle a été déposée au Musée privé Metropole car son propriétaire à décidé de s’en séparer, Elle était donc en attente d’une revente au enchères dans les sous sols de ce Musée avec 300 autres anciennes voitures d’exception.

Il se trouve que le père de Paul à entendu parler de cette vente et qu’il s’est empressé de contacter Metropole pour tenter de racheter la voiture pour qu’elle revienne dans la famille. Et il y est parvenu. L’histoire ne dit pas combien il a racheté la Beast II, mais on espère qu’elle sera bien conservée.

Je vous rajoute quelques nouvelles photos publiées suite à cette vente.

Le père de Paul après acquisition de la voiture.

Détail du poste de pilotage, il parait qu’il y a un altimètre, vous le voyez ?


Le moteur est visible depuis la carrosserie.Elle est au fond, regardez bien…

Nous avons aussi une super vidéo de la Beast II d’époque !

https://www.youtube.com/watch?v=-3Ealcx95xY

 

Fiat 500 Lucertola 6×4 – Le lézard – 1969

Elle est aussi connue sous le nom de Fiat 500 Lizard ou encore de Ferrario Lizard 500.

C’est un ATV Italien, catégorie « véhicule de plage », comme la Diane Méhari.

Le prototype a été construit comme véhicule personnel à des fins récréatives par les frères Carlo Ferrario et Giuseppe Ferrario (né en 1916), anciens forgerons et propriétaires d’une station-service à Albavilla (CO), et conçu avec la collaboration de Giuseppe Mauri. Le prototype s’est rapidement révélé être un véhicule particulièrement intéressant pour les solutions techniques originales et pour l’extrême adaptabilité aux pistes de mulets alpines, si bien que 24 exemplaires ont été construits (de 1969 à 1974), tous fabriqués à la demande.

L’originalité de ce tout terrain vient du fait que de nombreuses solutions techniques proviennent d’autres véhicules.

Les carrosseries ont été fabriquées par l’atelier de carrosserie « Introzzi » de Lipomo (CO) et par la « Carrozzeria Alta Brianza ».

Moteur de Fiat 500 F (500 cm3).
Transmission de Fiat 600 + boîte de transfert spécifique.
4 roues arrières motrices, transmission par chaînes sur le moyeu central, sans carter de protection, comme sur les motos.
Système de double frein à main qui permet de tourner sur place avec les chaînes.
Poids total de 1 160 kg à pleine charge
Poids à vide de 800 kg
Longueur 300cm
Largeur 135cm

Notez les 3 freins à mains du Lézard !

le « Lizard » peut également transporter 4 personnes et 50 kg de bagages, à une vitesse maximale de 80 km / h sur des routes normales.

Une version est conservée au Lan Motor Museum de Nashville, et un exemplaire était à vendre au salon Retromobile de Paris en février 2019 au prix de 22.500 €

Merci à Virginie Maneval, Harry Cover, Vincent Chéroux et Eric Iglésias pour leurs photos (et moi –même du coup !).

Une version Italienne de 1974 avec une roue de secours frontale.

Une version Italienne avec des phares d’un autre type

La version chenillée du salon Retromobile de 2019

La « Pat Clancy Special » à 6 roues Indianapolis 500

La première monoplace à six roues, la  Kurtis Kraft-Offenhauser KK500G, également connu sous le nom de « Pat Clancy Special ». Elle avait été conçue avec 6 roues pour pouvoir obtenir plus de traction sur les pistes de l’époque, et que plus de gomme soit en contact avec la piste.

Elle participa deux fois à l’Indy 500 :
– en 1948 aux mains de Billy DeVore, n°19, qualifiée en 20e position, elle termine 12e avec 190 tours.
– puis en 1949, portant le numéro 57 et pilotée par le « rookie » Jackie Holmes, qualifiée 17e, elle renoncera après 65 tours suite à une rupture de transmission et sera classée 22e.

Pat Clancy engagea d’autres voitures à 4 roues à l’Indy 500 en 1950 et 1953, pilotées par Jimmy Davies.

Le châssis de course comportait une suspension arrière deDion avec deux essieux arrière en tandem reliés et une suspension indépendante par un arbre de transmission court et articulé en U. sur les barres de torsion et la boîte de vitesses arrière. L’idée était de répartir l’essieu moteur sur quatre roues, ce système d’entraînement avait été conçu par Goossen. La Pat Clancy était donc une 6×4. Les 6 roues alourdissaient la voiture de 250 lb par rapport aux autres concurrents. Du coup elle était bien plus robuste que les autres. Les jantes étaient en magnésium, les premières en Indy

Pat Clancy était propriétaire d’une petite entreprise de camionnage basée à Memphis, dans le Tennessee, et c’est un de ses chauffeurs habituels qui lui a donné l’idée de roues arrière en tandem pour une meilleure traction sur le circuit. Certains spectateurs se sont moqués de lui lorsque la voiture est entrée sur la piste, et plus personne ne riait ensuite lorsque Billy Devore la qualifiait pour la course à plus de 200 km/h. Devore a conduit la 6 roues à une 12ème place en 1948, mais après que Holmes ait dû abandonner à 65 tours avec un arbre de transmission cassé. En 1949, Pat Clancy a remplacé sa 6 roues par quelque chose de plus conventionnel à 4 roues !


la photo officielle de la « Pat Clancy Spl » de 1948


Jackie Holmes en 1949

voiture à 6 roues
pilotée par le « rookie » Jackie Holmes

voiture à 6 roues
La voiture est construite sur un Châssis Kurtis de course.

Aux mains de Billy DeVore

Retrouvez toutes ces anciennes photos et d’autres,
sur la Page Facebook : Pat Clancy Special Six Wheeler

voiture à 6 roues
Une « copie » réalisée dans les années 2000 par le célèbre chef mécanicien A.J. Watson (82 ans en 2006)…
Vous noterez d’ailleurs quelques notables différences avec l’originale…


Le carrossage n’est pas du tout le même !

voiture à 6 roues

voiture à 6 roues

voiture à 6 roues

voiture à 6 roues
Une maquette faite par un artiste

voiture à 6 roues

voiture à 6 roues

voiture à 6 roues
Une version circuit 24

voiture à 6 roues

voiture à 6 roues


Construite à la main !

Et en 3D ?

https://www.youtube.com/watch?v=DuW2TIKETEE

https://www.youtube.com/watch?v=P6gQ9PqdQFc

 

 

Six-wheeler Raiders Coach de George Barris – 1969

Juste en passant, George Barris (1925-2015) est le créateur de la première Batmobile (1966) et de plus de 1000 voitures « Hollywood custom cars ».

Revenons sur le Coach, voici l’original…

Certains avaient déjà essayés de les customiser, mais rien de bon n’en était ressorti…

Que d’essais franchement ratés, heureusement, George Barris à repris les choses en mains avec un Coach 6 roues que voici…

Vous remarquez le clavier d’orgue à l’arrière du Coach ?


le Raiders Coach est une réplique exacte de la fabuleuse Diligence des Raiders conçue et construite par George Barris pour le groupe musical Paul Revere et les Raiders.

Accrochée à un tracteur du 18e siècle avec deux moteurs XJ-428 Pontiac GTO de 1000 chevaux et l’équipée d’un système de sonorisation complet avec un orgue, une batterie, des micros et des enceintes, le Raider’s Coach est un studio sonore autonome monté sur 6 roues.

Paul Revere and the Raiders est groupe de rock américain très délire qui a eu beaucoup de succès dans la seconde moitié des années 1960 et au début des années 1970.

Je vous propose de regarder les photos en écoutant une célèbre chanson du groupe de rock…

Et en maquette…

Certains ont même tentés de modifier leur maquette, c’est quand même moins beau…

D’après ce que je sais, le groupe a changé de véhicule par la suite…

Depuis, on a plus de nouvelle

BMW X5 « Nautiluz Creation » à 6 roues – 2017

Nautiluz Creation s’est spécialisé dans les systèmes de sonorisation poussés à l’extrême dans le monde de l’automobile.

En 2017 ils se sont attaqués à un BMW X5 (génération E53) qui sera présenté en 6 roues avec les portes avant et arrière reliées, soudées entre elles, donc avec 2 longues portes. Il sera équipé de nombreux haut-parleurs, amplificateurs et subwoofers de la marque Ground Zero.

On ne sait pas si le troisième essieu est moteur ou non, mais il participe allègrement à la beauté générale de la boite de nuit ambulante.

En fait parler d’une boite de nuit est presque ridicule, il y a 5 amplificateurs de 10.000 Watt et toute la longueur ajoutée à l’arrière est remplie d’énormes haut-parleurs. L’ensemble est éclairé par des LED violettes roses et jaunes à la manière d’une boite de nuit !

Ce BMW X5 XXL ne se confrontera plus que sur des pistes audio.

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Une vidéo sur la construction

https://www.youtube.com/watch?v=DysZm18ZZE8

Une petit passage bref

https://www.youtube.com/watch?v=6badtJhjqFI