The Beast 2 – Rolls Royce Merlin powered car

Paul Jameson construit des voitures automobiles hors du commun. Demandez-lui pourquoi et il répond, « pourquoi pas ? ».
La première création de Paul Jameson (Voir Motor Magazine du 8 juin 1974) a été d’installer le moteur Rolls Royce Meteor V-12 de 26.9 litres (600 cv à 2550 rpm) du tank Master Cromwell MK.IV HG3101 Meteor dans une voiture adaptée aux dimensions de l’imposante mécanique. La carrosserie avait une forme générale de Ford Capri avec un capot avant de Rolls-Royce. Il l’a vendu au spécialiste de la transmission automatique de l’époque, John Dodd qui, pour la petite histoire avait été le seul capable de lui installer une transmission fiable à l’époque. Paul Jameson l’avait appelé à la rescousse en désespoir de cause. John Dodd avait réussi à faire immatriculer la bête (The Beast), mais malheureusement, suite à un incendie en Suède, la voiture a entièrement brûlée et rien n’a été récupérable.

John Dodd in car with Rolls Royce Merlin engine in 1973

Bien avant ce triste jour, Paul avait déjà commencé à penser à un autre modèle. Il avait été déçu par la finalité de la première et avait décidé de créer une vraie bête.
Le moteur de départ serait un Roll-Royce Merlin 724-1c de 1760cv (1951). Le moteur Merlin est devenu célèbre car il équipa le Spitfire puis le Mustang pendant la seconde guerre mondiale, mais la version 1760cv du 724-1c équipait en fait le Canadair DC-4M North Star Argonot.

Spitfire

Canadair DC-4M North Star Argonot

La version 2 de The Beast a débuté décembre 1973. Comme pour la première version, Paul a utilisé des tubes de section 10 en aluminium pour construire le châssis de la voiture. Les articles de l’époque disent que c’était plus du bricolage qu’autre chose. Le plancher de la Bête2 est en acier, il a été assemblé avec quelque 3500 rivets d’aviation. Le monstre à 6 roues pèse environ 2 tonnes, sans carrosserie. Sa longueur est de 5,66 mètres.

Le Rolls-Royce Merlin été placé au centre du châssis de telle sorte que la répartition des charges soit pratiquement à 50/50. Trois trains de Jaguar MK 10 ont servi pour les 2 essieux arrière et l’essieu avant de la 6 roues. 2 boites de vitesses Hydramatic équipent chaque train arrière et une boite de transfert maison (dont les engrenages peuvent tourner jusqu’à 7500 rpm) assurent la distribution de puissance lorsque le Merlin tourne à sa vitesse maximum de 3000 rpm. Le pilote peut commander le changement de vitesse grâce à une commande séquentielle B&M.

Les freins proviennent d’un Range Rover. Les 2 radiateurs du moteur sont situés tout à l’arrière de la Bête et proviennent d’un camion Ford. Ils sont chacun équipés d’un gros ventilateur de refroidissement (Kenlowe).

En dehors de l’instrumentation impressionnante, le système électrique est de 24 volts et une paire de grosses batteries est perché au-dessus de la suspension arrière. Une rangée de réservoirs en alliage lourds est alignée sur les longerons latéraux, offrant une capacité de stockage de 25 gallons de carburant (100 octane) par côté et un total de 10 gallons d’huile. Soit 189 litres d’essence et 37 litres d’huile !

Le V12 est renforcé par un turbo à 2 étages soufflant à environ 18 lb. Il alimente 48 soupapes entraînées par 2 arbres à cames en tête. Chacun des 12 cylindres dispose également de deux bougies (aviation oblige), une paire de magnétos Rotax alimentent le tout. C’est un moteur à injection. The Beast est chaussée de pneus Dunlop et de jantes Wolfrace.
La vitesse maximale est de 185 mph à 3000 rpm, soit quasiment 300 km/h .

Les pilotes potentiels auront certainement besoin d’une formation pour l’instrumentation (équipée entre autre d’un altimètre) et d’un bon casque anti-bruit pour le doux ronronnement du moteur juste à sa gauche, séparant de fait le siège de l’unique passager !

Sans carrosserie mais peinte en noire pour son baptême, Paul Jameson n’avait pas vraiment d’idée pour l’habiller.

The Beast 2 ne pouvait pas rester dénudée, Paul lança un concours de carrosserie dans un magazine spécialisé dans la fibre de verre. C’est Harry Smith qui remporta le concours. L’habillage couta 2500 £ et diverses pièces d’autres modèles furent utilisées pour l’éclairage ou les parechocs, de Volkswagen, Vauxhall, Ford Transit, et Jaguar XJ6. Je vous laisse retrouver les morceaux !

Une des maquettes du concours je suppose

Paul Jameson est mort en 1989, sa Beast 2 a été conservée par un collectionneur qui l’avait racheté. Paul a revendu ses 2 derniers modèles.

Les 2 frères à gauche, le père à droite, Paul au milieu, tous dans l’automobile.

Pour l’info, Paul Jameson à construit une troisième version de The Beast, toujours à partir d’un Roll-Royce Merlin, mais cette fois en berline à 4 roues. Cette voiture est aujourd’hui la propriété de John Dodd et est basée dans le sud de l’Espagne où il vit encore. Je vous mets juste une petite image, beaucoup de sites Internet traitent de ce modèle d’exception. Une belle vidéo est d’ailleurs disponible sur YouTube, je vous laisse faire…

C’est quand même chouette d’avoir des nouvelles des voitures présentées dans SixMania de temps en temps, aujourd’hui c’est le magazine automobile Hot qui s’est posé la question de savoir où était passée la Beast 2, et c’est un lecteur, Henry Norberhuis qui l’a signalée aux Pays-Bas.

Elle est désormais attachée à un Musée privé Metropole de Druten, aux Pays-Bas et voici une photo faite par le journal Hot.

(17/10/2019) Du neuf pour la Jameson Beast II, elle a été déposée au Musée privé Metropole car son propriétaire à décidé de s’en séparer, Elle était donc en attente d’une revente au enchères dans les sous sols de ce Musée avec 300 autres anciennes voitures d’exception.

Il se trouve que le père de Paul à entendu parler de cette vente et qu’il s’est empressé de contacter Metropole pour tenter de racheter la voiture pour qu’elle revienne dans la famille. Et il y est parvenu. L’histoire ne dit pas combien il a racheté la Beast II, mais on espère qu’elle sera bien conservée.

Je vous rajoute quelques nouvelles photos publiées suite à cette vente.

Le père de Paul après acquisition de la voiture.

Détail du poste de pilotage, il parait qu’il y a un altimètre, vous le voyez ?


Le moteur est visible depuis la carrosserie.Elle est au fond, regardez bien…

Nous avons aussi une super vidéo de la Beast II d’époque !

https://www.youtube.com/watch?v=-3Ealcx95xY

 

Thunderbolt 6 roues de record – 1937

George Eyston, un ancien officier d’artillerie de la première guerre mondiale, qui deviendra un pilote d’envergure internationale dans les années 1920 en participant à divers grands-prix et aux 24 heures du Mans 1928 et 1929. Dans les années 1930, c’est vers les records de vitesse qu’il se dirige, en obtenant en avril 1932 le record de vitesse moyenne sur une heure à bord d’une Panhard, c’est lui qui pilotera la Thunderbolt.

La conception de la Thunderbolt, sera financée par George Eyston lui-même avec l’aide de mécènes. Mais Eyston est aussi ingénieur et dépose plusieurs brevets lors de la conception de la Thunderbolt, portant notamment sur la suralimentation des moteurs ou encore sur le travail des boites de vitesses à haut rendement.

La Thunderbolt est conçue autours de deux moteurs V12 Rolls Royce R, qui étaient des moteurs d’avions mais aussi les mêmes que ceux utilisés sur l’une des voitures de Campbell : la BlueBird. Chaque moteur avait une cylindrée de 36,5 litres et développait 2.350Ch. Il est a noter que les moteurs de ce type étaient rares (environ 20 unités fabriqués), si bien que la concurrence entre Campbell et Eyston fut cordiale, le premier prêtant un moteur de rechange au second.

Mais avec une telle puissance développée, cela nécessite d’importantes innovations sur le châssis afin que celui-ci puisse tenir le choc, ce qui implique de travailler avec des matériaux résistants. Il en va de même concernant la transmission, les engrenages … Le châssis est réalisé à Bean Work (Grande Bretagne), il comprend trois essieux et huit pneus (essieu arrière jumelé) pour répartir au mieux le poids de la bête, qui pesait plus de 7 tonnes !

Quant à la carrosserie, Eyston s’offre les services du français Jean Andreau pour dessiner une voiture aérodynamique. Elle fut réalisée en plaques constituées d’un alliage d’aluminium, reliées entre-elles par de l’argent poli. La Thunderbolt se pare d’une grande queue à l’arrière, laquelle est flanquée d’un aérofrein à commande hydraulique.

La Thunderbolt est prête à courir à la fin de l’année 1937, la voiture rejoint donc le lac salé de Bonneville aux Etats-Unis, elle y roule le 19 Novembre de la même année et y signe son premier record de vitesse : 502,12km/h. Pour son premier galop, la Thunderbolt devient la première automobile à franchir le cap des 500km/h.

La Thunderbolt est une six-roues conçue pour les Salt Flats de Bonneville.

Spécifications :

  • 2 moteurs Rolls Royce Type ‘R’ Schneider Aircraft pour une cylindrée totale de 73164 cm2.
  • 5000 ch
  • Longueur : 9,27m
  • Hauteur : 1,16m
  • Poids : plus de 7 tonnes 
  • 6 roues
  • Empattement : 5,24m

 

Dans cette voiture, le capitaine Eyston a établi trois records de vitesse terrestre :

  1. 502,115 km/h le 19 novembre 1937
  2. 555,224 km/h le 27 août 1938
  3. 574,536 km/h (Record du TGV Est) le 15 septembre 1938

La Thunderbolt a ensuite été exposée ici et là de part le monde afin de saluer son record, mais la voiture est détruite lors d’un incendie alors qu’elle était exposée en Nouvelle-Zélande courant 1939. L’histoire de cette voiture s’arrête donc cette année par la force des choses…

Merci à Virginie Maneval pour ses recherches d’images.
Source : https://lautomobileancienne.com/

Rolls Royce à 6 roues

Cette limousine Rolls Roce Silver Shadow de 1976 à 6 roues, fait 8 mètres de long et peut contenir 9 passagers.
Le moteur et la transmission proviennent d’une Chevrolet Corvette LT1, la conversion est récente.

rrss001 rrss002 rrss003 rrss004 rrss005Merci à Gernot Althoff pour ses nouvelles photos (13/04/2019)

 

 


Cependant, j’ai trouvé une autre Rolls-Royce, sur laquelle je n’ai aucune information pour le moment. A priori elle est Arabe, et contestée dans les forums où elle apparaît…

Elle a 8 places, pas de toit, est-ce une limousine ou un bus ? Allez savoir !

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Rolls Royce Devil 6, l’ultime SUV de luxe ? – 2017


Le Mercedes-Benz G63 AMG  6×6 est sans doute le véhicule de série de luxe tous-terrains le plus impressionnant parmi la production automobile actuelle.
On peut aussi penser au Ford USA F-150 Velociraptor 6×6 de Hennessey ou au Land Rover Defender 6×6 Flying-Huntsman de Khan, tous aussi monstrueux et efficaces mais moins luxueux.

Alors, pas de concurrence pour le Mercedes G63 AMG ?
Virtuellement si !C’est le jeune designer Indien Vivek qui  y répond en  imaginant un mastodonte sur base Rolls-Royce Wraith à six roues qui peut renvoyer le G63 6×6 dans ses brancards, tout au moins au niveau du prestige…Bien sûr, il s’agit là que d’une initiative personnelle et Rolls Royce ne se commettra certainement pas dans une réalisation du genre, du moins en série, car via son département « RR Bespoke » tout est possible… comme leur dernière création « one-off », la RR Swpetail à 13 millions de dollars…On pourrait aussi ce dire que Rolls Royce ne possède pas de base de développement, ni de légitimité pour un tel projet… effectivement c’était encore récemment le cas,  mais désormais, avec la sortie pour l’été 2018 de leur premier SUV 4×4, le Cullinan, et l’appui de la maison-mère BMW, tous les ingrédients sont désormais réunis !D’ailleurs, je pourrais déjà pressentir des personnes intéressée par cette auto, j’ai 3 milliardaires en tête :

– Lady Penelope Creighton-Ward :
Citoyenne Britannique et membre éminente de la société Sécurité internationale & Thunderbirds.
Elle utilise déjà au quotidien plusieurs Rolls Royce uniques en coupé-chauffeur à 6 roues dénommées FAB1, ce nouveau véhicule (FAB2 ?) pourrait lui apporter davantage d’espace intérieur et une meilleur accessibilité sur terrais accidentés.
– Sheikh Hamad Bin Hamdan Al Nahyan :
Citoyen des Émirats Arabes Unis et membre de la famille royale d’Abu Dhabi.
Il est de notoriété qu’il est un très très très grand amateur et collectionneur automobiles tous azimuts… et il apprécie se faire construire des engins sur mesure.– Le couple Royal, LAS Virginie & Marc Maneval-Simonnet :
Monarques de deux principautés, BubblemaniaLand & SixmaniaLand, ces 2 éminences  sont friands de voitures hors-normes et bien souvent gréées de 6 roues et plus.
Ils disposent d’une immense fortune, plusieurs centaines de millions d’EuroManias, qui leurs permet de collectionner virtuellement des autos extraordinaires et des habitats insolites.

Sources : luxurylaunches.com & behance.net

La FAB 1 de Trackmania Nation

Vous devez le savoir, je suis aussi un passionné de dessin en 3D et moi aussi, comme Melvin Jarvis, j’ai toujours rêvé de piloter la FAB 1 un jour !
Alors je l’ai crée de toute pièce, en 3D.

J’ai recréé les personnages de Parker et Lady Panalope, et j’ai fait ce qu’il fallait pour pouvoir jouer avec ce modèle 3D dans Trackmania Nation et United.

Mais mon envie ne s’est pas arrêté là, je voulais aussi piloter le T2 ! Alors je l’ai aussi créé pour le jeu…

Mon ami et frère spirituel, Stephan Blackburn (alias Proteus) m’a fait les sonorisations, ainsi qu’une superbe vidéo a partir des images du jeu !

A voir d’urgence !

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Limo King Entreprises Inc. Les grandes américaines

La société Limo King Entreprises Inc.


Suburban : en deux parties articulée, arrière avec plage et piscine.


Sheik : La plus longue limousine roulante de l’an 2000,
2 parties articulée, 65 pieds de long, 30 passagers, 4 télévisions, 4 toits ouvrants, 7 tonnes, 360 $ de l’heure.
Coût de la construction : 1.800.000 $ Lincoln Town Car


La police à trouvé que la voiture était illégale, à priori l’histoire c’est bien finie !


Avec toutes les autres Limousines !!


Liberty


Cadillac limo de 40 pieds, 135.000 $, 10 sièges, 2 télévisions, un lecteur CD, un téléphone, un bar
150 $ de l’heure en 1988


White Diamond, la plus grande limousine légale dans une rue, 6 roues, 45 pieds de long en 1996, 250.000 $, 24 places, néons bleus sur le bitume, néons roses sur la double rangée de sièges à l’arrière, 2 télévisions, 4 bars, 10 lecteurs de CD, 2 toits ouvrants, un magnétoscope, une Super Nintendo, 3 téléphones en intercom !!!


Autre modèle à 6 roues sans référence.


Cadillac semi-remorque !!! Heureusement que les routes Américaines sont larges !


Cossu, comme d’habitude


Monsieur est attendu


Rolls Royce semi-remorque…

Merci Guillaume Tauziat pour tes précisions
Marc Simonnet superbe article cependant je dois dire que la Rolls-Royce n’est pas une vraie Rolls-Royce c’est une Lincoln town car avec une face avant Rolls-Royce qui avant vous aviez marqué était une Cadillac alors qu’en réalité c’est toujours lincoln je veux dire que c’est le même véhicule.
Il s’agit de la génération type FN36/116 de lincoln town car construite entre 1990 est 1997.


son intérieur


Encore plus fort, la société à transformée un avion et un hélicoptère en limousines, voici l’avion à 8 roues, pendant des modifications


Le voici après !!!! Ca roule en ville !



Et voici le Sikorski !!


Dernier six roues de la présentation Limo King Entreprises Inc., un Ford Explorer.