Lady Drive III

C’est un bateau ? C’est un autobus ? Non, c’est l’Amphibus Lady Dive qui vous invite pour une aventure originale sur terre et eau !
L’Amphibus, c’est la façon dernier cri d’explorer Gatineau-Ottawa.

Ce bateau/bus fait le tour de la ville dans une visite commentée, et passe dans l’Otaouais, le fleuve qui sert de frontière entre l’Ontario et le Québec.

Qu’est-ce qu’un Amphibus !
Cet incroyable véhicule a l’habileté de voyager sur l’eau comme sur la terre. Cela a l’air d’un gros autobus dans lequel on entre par une porte arrière.
L’Amphibus vous donne l’occasion de découvrir des trésors nationaux comme la colline du Parlement, le musée canadien des civilisations et bien d`autres choses encore ! On peut admirer de près l’arrière des maisons, l’envers de paysages magnifiques, avec une vue imprenable sur les sites historiques d’Ottawa-Hull.

Identification du navire
Nom du navire :Lady Dive III
Numéro officiel d’immatriculation824521 (Transports Canada)
PropriétaireAmphibus Lady Dive Inc.
65, STE-CATHERINE
ST- ISIDORE ON K0C 2B0
613-524-2221
ExploitantAmphibus Lady Dive Inc.
65, STE-CATHERINE
ST- ISIDORE ON K0C 2B0
613-524-2221
Port d’immatriculationOTTAWA
Date d’immatriculation21/03/2003
Exploitation du navire
UtilisationNavire d’excursion (première)
Zone(s) d’exploitationEaux protégées (Québec)
Eaux protégées (Ontario)
CaractéristiquesCapacité de passagers – 48
Dimensions
Tonnage brut24 t
Jauge nette18 t
Longueur14.00 m
Largeur2.60 m
Profondeur1.80 m
Force automotrice168 kilowatts
Vitesse6.0 nœuds
Type de carburantDiesel

http://www.ladydive.com/fra/amphibus.html

Les bus du Parc de Yellowstone

Le parc national de Yellowstone pourrait bientôt devenir plus accessible en hiver et en été, grâce à des efforts de collaboration pour développer un nouveau véhicule à carburant de remplacement.

Un petit autobus jaune futuriste suscite beaucoup d’intérêt à travers les Etats-Unis.
Le nouveau bus est conçu pour rappeler la nostalgie et l’histoire du vieux bus qui parcourt le parc national de Yellowstone, dans les années 1930.

La nouvelle version est un 16 – 32 passagers qui peuvent utiliser d’autres combustibles, doté d’un plancher bas et se conforme à la « Americans with Disabilities Act » (ADA).
Le dos courbé et les catadioptres arrière sont conçus pour reproduire le bus des tournées de Yellowstone, dans les années 1930.


Kerry Klingler, chef de projet pour INEEL.

Kerry Klingler a a travaillé avec les responsables du Parc national de Yellowstone, l’industrie automobile et d’autres entreprises privées pour développer un nouveau bus de taille moyenne pour une utilisation dans les parcs nationaux.

la version over-the-road de l’autobus a été dévoilé et testé à Washington DC et à travers les parcs nationaux des États-Unis.


La version hivernale mis à l’essai dans le parc national de Yellowstone

Début janvier 2004, la version hivernale de l’autobus jaune a était testé sur les routes enneigées de retour dans le parc national de Yellowstone. L’équipe est à la recherche de moyens d’améliorer le véhicule avant que la production effective commence. en fin d’année 2004, le bus a été modifié pour fonctionner sur des rails, semblable au autocars des neige utilisés dans certains parcs.


La rampe d’entrée facilite l’accès et la sortie

Dès que le nouveau bus jaune ouvre ses portes, on fait une avance rapide dans le temps par rapport à son prédécesseur des années 30. Tout d’abord, le bus est plus bas de quatre pouces. Ensuite, une rampe hydraulique se déploie à l’arrêt sur le terrain. Ce nouveau système de suspension rend le bus accessibles aux personnes en fauteuil roulant, les personnes poussant des poussettes ou glissant des bagages. Une fois à l’intérieur de l’autobus, le fauteuil roulant ou poussette peut être solidement maintenu en position verrouillée.

Les développeurs disent que trouver une authentique couleur jaune comme l’ancien bus du Parc national de Yellowstone était délicat. La vieille peinture sur le reste des spécimens avait été usée et blanchis – sauf dans un seul lieu – la boîte à gants. Les ingénieurs ont examiné l’intérieur de toutes les anciennes boîtes à gants qu’ils ont pu trouver, et au moins 17 différents jaunes avaient été utilisés, mais le jaune BMW était le plus populaire. Le bus est construit sur un châssis General Motors T-560 moyen avec un poids brut du véhicule entre 19000 et 26000 livres.
Il a fallut trois ans pour concevoir et construire Le bus. Il n’a été achevé que quelques jours avant l’inauguration officielle en fin d’été dans le parc national de Yellowstone.
Bien que l’autobus soit conçu pour fonctionner au gaz naturel, pour ce voyage, il a utilisé son système d’essence. Il a été difficile de trouver des stations de ravitaillement en gaz naturel sur la route. Finalement, ils seront fabriqués à l’aide de plusieurs moteurs optionnels, afin d’autoriser l’utilisation d’autres combustibles tels que le gaz naturel, le propane, l’éthanol et le biodiesel. L’un des objectifs de cette collaboration est la protection du parc national de l’environnement vierge, combiné avec une campagne pour accroître la sécurité nationale.

 

L’estimation du prix d’achat du véhicule est de l’ordre de 110000 $ à 180000 $, en fonction des caractéristiques souhaitées et si un système pour suivre les opérations hivernales est spécifié.

 

LES TRAINS TERRESTRES DE R. G. LETOURNEAU

Un article de Jean-Marc Maclou

 

S’il est un inventeur particulièrement prolifique c’est bien Robert Gilmour LeTourneau. Il conçut et réalisa entre autre des trains terrestres gigantesques et tout terrain destinés au transport de fret pour les zones désertiques ou enneigées. Si l’on en croit certains journaux de l’époque, les paquebots du désert étaient dans l’air du temps, mais lui fut le seul à aller jusqu’au bout de ses idées par la réalisation complète de cinq trains terrestres.


VC-12 Tournatrain

1 – Le premier fut le VC-12 Tournatrain, comportant une voiture de puissance et trois remorques, 32  roues motrices avec leur propre moteur électrique et 140 tonnes de charge utile. La Compagnie fit une démonstration le 15 Avril 1954 devant les officiels du TRADCOM  de l’Armée US pour les convaincre que ces nouveaux trains terrestres multi-roues à transmissions diesels-électriques étaient la meilleure solution pour transporter du matériel sur la neige. Mais il ne fut jamais vendu.

A cette époque, la guerre froide battait son plein et le gouvernement américain décida d’installer la DEW Line (Distant Early Warning Line), chaine de radars au Nord de l’Alaska (il y eu 78 sites) pour donner l’alerte en cas d’attaque nucléaire  Soviétique.

 
VC-22 Sno-Freighter

2 – L’idée d’un gros transporteur tout terrain fit donc son chemin et LeTourneau construisit en six semaines seulement le Model VC-22 Sno-Freighter, de 150 tonnes de charge utile, cinq remorques motrices et une voiture de tête, le tout reposant sur 24 roues motrices. Tout était prévu dans cette dernière pour la vie d’un équipage de quatre hommes. Alfred Ghezzi, déjà propriétaire d’une société, l’Alaska Freight

Line Inc., composée d’une flotte de camions, d’avions et de barges acquit le Sno-Freighter pour louer ses services à l’Armée US afin de construire la DEW Line. Al Ghezzi, grand innovateur tout au long de sa vie, prit le pari de transporter une partie du fret par le Sno-Freighter sur les étendues de toundra et les montagnes quand le sol et les rivières étaient gelés.

Démonté et expédié de Longview, Texas, par rail, bateau et route, il arriva à Circle  City en Alaska où il fut remonté en 5 jours et opérationnel début Avril 1955. Bien que le monstre fût ‘tout terrain’, une route, parfois montagneuse,  fut ouverte en 39 jours par une flotte de 5 bouteurs Caterpillar D8, des guides locaux en contact radio avec un avion de la compagnie délimitant la route. Une autre flotte tirait les cuisines roulantes, les dortoirs et ateliers de réparation. Sept autres  bouteurs étaient utilisés pour élargir la route  et accompagner les 32 camions Kenworth et le Sno-Freighter dans les passages difficiles. Le voyage jusqu’aux sites de la Dew Line au Nord de L’Alaska faisait environ 800 km et durait 3 mois par – 50° C. Il fallait profiter des mois d’hiver pour éviter l’enlisement.

Le second hiver, en 1955-56, la base de départ fut déplacée à Eagle et la flotte de camions et  bouteurs renforcée. Malheureusement, le Sno-Freighter fut sérieusement accidenté 60 km plus loin. En dévalant une pente, les moteurs travaillèrent en générateurs et incendièrent les alternateurs. Le conducteur, inexpérimenté, dirigea le train vers la berge enneigée pour tenter de le freiner. Il ralentit la locomotive mais les remorques, non freinées, poussèrent l’ensemble et se mirent en travers. Il devint inutilisable et 170 t de ciment furent laissées sur place. Al Ghezzi fit faillite et sa firme reprise par Anchorage Cold Storage et plus tard par Sea-Land.


Side Dump Train

3 – En Octobre 1955, LeTourneau révéla l’existence du Side Dump Train de 18 roues à déchargement latéral. Malgré tout il ne fut pas présenté comme un moyen de terrassement à cause du contrat de 5 ans avec Wabco lui interdisant de fabriquer des engins de terrassement. Testé jusqu’en 1956, il ne fut jamais vendu.


Logistical Cargo Carrier

4 – Au milieu de 1956, l’Armée US reçut un deuxième train connu sous le nom de Logistical Cargo Carrier, LCC-1. Composé d’une voiture de tête et de trois remorques et 16 roues toutes motrices électriquement, il avait une charge utile de 45 tonnes. Plus léger, les remorques plus basses pour plus de stabilité, il servit avec  succès au transport de matériel pour réapprovisionner la DEW Line jusqu’en 1961.

 
TC-497 Overland Train MkII

5 – Enfin, le succès du LCC-1 entraîna la construction du 5ème et dernier train terrestre de R.G. LeTourneau en 1962, le Modèle TC-497 Overland Train MkII, le plus monstrueux de tous, qu’on en juge : c’est le plus long véhicule jamais construit avec 197 m, des turbines de plus de 4500 ch, 54 roues électromotrices de 3.5 m,  10 remorques, 150 tonnes de fret pour 450 de poids total ; il était étudié non seulement pour les étendues enneigées mais aussi pour les zones désertiques et sablonneuses, tout ceci pour le prix de $3.7 millions. Son autonomie était de 560-640 km et sa vitesse de 32 km/h. Envoyé à Yuma Proving Ground, Yuma, Arizona pour essais, il devint dépassé avant même sa mise en service. L’industrie aéronautique mit en service en 1962 des hélicoptères de levage géants, pouvant se passer de routes eux aussi, mais beaucoup plus rapides. La guerre du Vietnam absorbait les crédits et on s’aperçut un peu tard que plusieurs camions sont préférables à un seul géant facilement repérable.

Mais que sont devenus ces monstres ? C’est la question que tout amoureux de belles mécaniques peut se poser.

Le premier train, le Tournatrain, ainsi que le Side Dump Train ont très certainement été ferraillés car on en a plus entendu parler. Mais le Sno-Freighter, lui, existe toujours.  Acheté par la Burgess Construction Co., l’armée décida en 1961 de le ramener vers Fairbanks pour le réparer et continuer l’évaluation des trains terrestres.  En Mai, une équipe de fins spécialistes de l’Alaska-Canadian Freightways atteignit le site de l’accident. Le LCC- 1 était du voyage car son circuit électrique servit, par connexions, de remplacement aux circuits brulés du Sno-Freighter. Le retour dura deux mois et fut émaillé de retards et de péripéties.  En 1968, Bobbie Miller acheta le Sno-Freighter pour $25 000 puis l’acquéreur suivant, John Reeves, l’exposa pour les touristes près de Fox non loin de Fairbanks à la station de pompage N° 13 sur la Steese Highway.

Quand au LCC-1, il fut retiré du service après cette opération de dépannage le 5 Juillet 1961 et la voiture de tête peut être vue actuellement dans la cour de Carl Pedersen sur Badger Road près de North Pôle à ¼ d’heure de Fairbanks et une remorque vers Cherokee Lodge à South Delta. On peut toujours espérer qu’il sera sauvé car un certain public s’intéresse de plus en plus à ces énormes monstres anciens qui font maintenant partie du patrimoine. On peut voir les sites: http://www.letu.edu/about_LU/museum/footprints/previous_entries.htm

 

Et l’Overland Train MkII, me direz-vous ? Il est resté au Yuma Proving Ground Heritage Center, Yuma, Arizona où la voiture de tête (photo 6) a été restaurée il y a quelques années et exposée. Malheureusement, les remorques furent ferraillées en 1971. Là aussi il y a un site :

http://www.roadtripamerica.com/wheels/overland.htm

Un métier, bûcheron.

S’il est un métier ancien, c’est bien celui de bûcheron. Mais couper des arbres à la hache pour en faire un meuble ou une maison n’est pas tâche facile, surtout si c’est à un niveau industriel.
Ca ne fait qu’une quarantaine d’années que des forestiers ont commencés à se poser la question de savoir comment couper un arbre, l’élaguer et les transporter rapidement et en toute sécurité.
Les forêts sont souvent des lieux escarpés, boueux, pas facile d’accès et un arbre c’est lourd, très lourd et long. Le cheval s’est longtemps avéré être le meilleur parti de la forêt pour le transport des troncs, presque rien ne le freine, que ce soit la boue ou les pentes, mais un cheval ne tire qu’un tronc à la fois, et à un poids à sa mesure.
Dans les années 1950-60, les forestiers se mirent à utiliser les matériels agricoles pour tenter de transporter le bois dans ces milieux hostiles aux machines, et de fil en aiguille, et suivant suite à des accidents, des hommes se sont penchés sur des solutions mécaniques pour simplifier le travail et surtout, le sécuriser.
C’est exactement l’histoire de Pat Crawford, fondateur de la célèbre entreprise Timberpro. Il avait 17 ans à la fin de la deuxième guerre mondiale, il voulait être pilote militaire, mais la paix dans le monde l’a dirigé vers d’autres chemins… forestiers.
Il a failli mourir deux fois suite à des arbres tombés aux mauvais moments, et il a commencé à modifier des matériels agricoles lui-même. Ca n’a pas été de tout repos, finalement beaucoup de gens l’ont aidé dans sa quête de la sécurité, au bout de quelques années, les autres forestiers lui ont demandés d’avoir aussi des machines comme les siennes, et finalement, il a abandonné son métier de bûcheron pour devenir constructeur de machines forestières.

Quelles sont ces drôles de machines ?

Très globalement, et surtout pour ce qui concerne SixMania.fr, 3 machines sont nécessaires.
Les abatteuses (harvester) qui permettent de couper un arbre et de l’élaguer de toutes ses branches, les débusqueuses (skidder) qui réunissent le bois pour en faire des tas (d’après ce que j’ai compris…) et les débardeuses (forwarder) qui permettent de transporter le bois jusqu’à un camion conventionnel. Au milieu de tout ça, il y a une foule d’engins qui permettent de faire des passages, de déraciner les souches, de nettoyer les lieux et probablement d’autres choses, je ne suis pas du tout spécialiste de la question !
Justement, si un passionné ou un professionnel du secteur forestier est en train de lire ce texte et qu’en plus il veuille bien nous donner de son vécu, qu’il m’écrive à marc@sixmania.fr ou qu’il m’envoie directement un article pour cette page, merci.

Les abatteuses :

La tête de cette machine est le cerveau des opérations. C’est un outil absolument génial, une pince maintient l’arbre dans sa position verticale, une tronçonneuse vient alors couper la base de l’arbre, une fois coupé la pince positionne l’arbre à l’horizontale et par roulement fait glisser tout le tronc au travers de la machine, qui élague toutes les branches superflues. Elle peut aussi couper le tronc en morceaux de taille particulière. Il ne reste plus qu’à poser le tronc et à passer à l’arbre suivant. Il en existe pas mal de modèles, très adaptées aux différentes sortes de terrains qu’il est possible de rencontrer en forêt. Il existe bien sûr des modèles chenillés ou à 4 roues.

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Pour l’exemple, prenons la Timberpro TB 830-B

6 roues motrices, 24 tonnes, moteur Cummins 8.3 de 300 CV, 24 volts, réservoir hydraulique de 60 gallons, pneus de 750/55, phares au xénon, projecteurs halogènes, extincteurs intégrés, autoradio satellite, cabine pressurisée, caméra arrière, siège hyper-confort.

Chez Timberpro, il est possible de demander presque n’importe quoi, ils vous le feront. Un version 8×8 ou des équipement particuliers à votre entreprise ou à votre environnement.

La cabine reste toujours à l’horizontale, dans la mesure du possible, mais c’est débrayable. La portée du bras est de 8 m en avant et de 10 m au dessus. La charge possible est de 2,8 tonnes à 10 m et de 5,8 tonnes à 5 m.

Il est possible d’adapter des chenilles sur les doubles essieux.

Comptez dans les 315.000 € pour une machine d’occasion qui a fonctionné 5 heures. Impossible de trouver le prix neuf sur Internet !

 

 

830-2 830-1Timberpro TB 830-B

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John Deere

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Entracon Apache

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GREMO 1050H (suédoise)

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On voit très bien la tête trancheuse sur cette photo.

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PONSSE Ergo 8 W

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En cherchant un peu sur Internet, on trouve aussi les machines du futur, à l’état de projet, comme par exemple ce modèle de chez Roxroth.

Les débusqueuses :

A priori, ça sert plutôt à transporter des troncs d’un point à un autre, c’est équipé de grosses pinces, mais on en trouve aussi avec des têtes coupeuses.

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Voici 2 modèles Timberpro

Les débardeuses :

L’ancêtre de la débardeuse est le cheval. Forwarder en anglais se traduit en transitaire et est plus à propos en français. Ca permet de ramener  les troncs vers des routes où ils seront conduits jusqu’à une scierie par des camions normaux.

C’est plus simplement une grue et sa remorque. Les prix d’occasion se situent dans la même tranche que pour les abatteuses.

Quelques exemples :

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John Deere 1510 E. La cabine est montée sur un bras qui peut se déporter latéralement pour permettre une meilleure vue du travail à faire.

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Ponsse 10w. 10×10ElForest_Hybrid_Forwarder_F14

ElForest Hybrid Forwarder F14

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VOHL-Akrobat

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Timberpro TF 830-B

Autres engins :

Juste un exemple car le domaine est vaste !

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IH500 Skidder

Et en dernier lieu, un article déjà sur SixMania, http://www.sixmania.fr/les-multi-pattes/

Si une personne très dévouée souhaite faire l’inventaire complet de ces superbes multi-roues, c’est possible, contactez moi !

 

Taxibot

TaxiBot 2

Taxibot consiste en une plate-forme de 25 tonnes et neuf mètres de long animée par 2 moteurs diesel couplés, des V8 de 500 cv, sur laquelle se poseront les trains avant des avions. Ces derniers pourront ainsi approcher (ou revenir des pistes) moteurs éteints, sauf l’auxiliaire.

Cent millions de dollars ont été nécessaires pour développer ce nouveau tracteur, fruit d’un partenariat avec Airbus, Siemens et l’israélien IAI. C’est le pilote de l’avion qui prend lui-même le contrôle du Taxibot, juste occupé par un conducteur de sécurité.

Grâce à cela, les compagnies aériennes doivent réaliser de sérieuses économies de carburant : entre 8 et 13 % du total du vol, selon les modèles d’avion. Elles dépensent chaque année 8 milliards de dollars pour leurs avions au sol.
Prenons l’exemple d’un Boeing 747, qui consomme sur piste 4 000 litres de carburant en une heure, quand le Taxibot n’en utilise que 50, ce qui devrait permettre aux compagnies aériennes d’enregistrer un retour sur investissement entre la première et la deuxième année.

AirbusA380Taxibot

Sans compter les bénéfices pour l’environnement, par la réduction sensible des émissions de CO2 dans les aéroports : dans le cas d’un 747, Taxibot émettra 120 kg de CO2, contre 10 tonnes pour un avion seul…
L’entreprise tourangelle, qui va ouvrir une ambitieuse unité de production dans la zone industrielle de Sorigny, près de Tours, se frotte déjà les mains. TLV pousse un peu plus encore ses feux à l’international, où elle réalise 98 % de son chiffre d’affaires.

Des lettres d’intention portant sur une centaine de commandes, soit 100 millions de dollars, ont déjà été reçues. À moyen terme, ce sont plusieurs dizaines d’emplois qui vont être créés par cette grosse PME, qui compte déjà 1 300 salariés.

TaxiBot utilise une  » tourelle  » à laquelle la roue de nez de l’avion est serré et que peut tourner que le pilote dirige la roue avant , permettant au pilote de diriger le remorqueur . Il utilise les freins de l’avion.

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Des tests on étés réalisés à l’aéroport de Toulouse avec un Airbus A340- 600 d’occasion.

Taxibot, a reçu le premier prix national de l’innovation industrielle en avril 2013

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Une remorque de test de 100 tonnes à été spécialement conçue pour simuler un Boeing 747 et pouvoir faire des tests en toute tranquillité.

ROLLIGONS ET TERRA-TIRES

Un article de Jean-Marc Maclou

1. Historique

1.1. Les débuts : En 1935, William Hamilton Albee, alors instituteur résidant dans un petit village Esquimau du détroit de Béring peut observer ses amis Esquimaux en train de hisser un canot chargé de 4 tonnes de viande sur la berge à l’aide de plusieurs outres de peau de phoque cousues et gonflées sous l’embarcation. Ils le tirent jusqu’en haut de la pente sans difficultés malgré le gravier et les pierres.

C’est en 1951 que William Albee, maintenant à Carmel, Californie, se lance dans une adaptation moderne des sacs des Esquimaux. Il conçoit des ‘sacs’ en nylon imprégnés de caoutchouc, très souples, pouvant se déformer mais non extensibles. Après de nombreuses consultations, c’est finalement la société Goodyear Rubber and Tire Company qui accepte de les fabriquer, sur plans conçus par Albee. Il transforme alors son garage en centre de mise au point et construit le tout premier prototype, un 1×3 dont la pression au sol peut osciller entre 0,07 et 0,3 kg/cm2. La ‘Albee Rolligon Company’ est crée à Monterey et son propriétaire prend des brevets (en ligne sur http://patft.uspto.gov/) sur les pneus larges et basse pression ainsi que les rouleaux d’entrainement supérieurs par friction. Plus tard, une suspension est brevetée.

Par la suite, avec l’aide de l’Armée Américaine, sortent une Jeep, un camion Réo et un Dodge Power Wagon, tous équipés de Rolligons. A ce moment commence une médiatisation de ces gros véhicules aux pneus impressionnants et de leur créateur. Ils passent même plusieurs fois aux Actualités Cinématographiques (Archives Pathé Gaumont de 1953 et 1957 en ligne). En 1957, est présenté le ‘Albee Rolligon, 7 ton, 6×6, Off-Highway, Transporter’.

1.2. John G. Holland : Mais Albee connaît des problèmes financiers et vend son entreprise à M. John G. Holland en 1960 qui déménage l’usine à Houston, Texas et prend le nom de Rolligon Corporation. M. Holland possède déjà une entreprise dans les transports lourds sur route et partage les bureaux, un entrepôt et la cour avec la nouvelle venue.

Rolligon Corporation construit plusieurs véhicules à entrainement par rouleaux à friction mais il apparait que s’ils opèrent bien dans le sable, la végétation et sur sol horizontal, les surfaces humides ou boueuses et inclinées font patiner l’entrainement et laissent les véhicules sur place.

C’est pourquoi Rolligon Corp. étudie vers le début des années 60 une fixation du pneu sur l’axe qui devient moteur et adopte le châssis articulé en créant le 4450, léger, très mobile et amphibie avec une pression au sol de moins de 0,15 kg/cm2. Après ce succès nait un 6×6, le 6650 et toute une gamme jusqu’au 14×14 et plus sur demande.

1.3. Bechtel : Au début des années 70, un joint-venture avec Bechtel Corporation de San Francisco est crée pour la construction de 12×12 (tracteur 8×8 et semi-remorque 4×4) à pneus lisses et entrainement par rouleaux. Ces camions, toujours en service aujourd’hui, sont construits sous la direction de William Albee Jr, le fils d’Albee et conducteur des premiers prototypes, par FMC Corporation en 1970/71 supportée par Bechtel Corp., qui vend l’opération à Tom Crowley. Ce dernier crée CATCO en 1973, grand opérateur de transport, y compris maritime, en Alaska et jusqu’à nos jours. Les 29 Rolligons appelés aussi Catco, sont reconstruits mais les pneus larges sont toujours fournis par Rolligon Corp. Ils sont les seuls au monde avec ce type d’entraiment par rouleaux. Munis d’une centrale de gonflage, on ajoute seulement des téléphones et des GPS.

Les pneus basse pression (0,2 kg/cm2) leur permettent de ‘flotter’ sur la neige, de traverser la toundra d’été sans dommage pour ce sol extrêmement fragile, le sable et les marécages, tout en transportant 27 tonnes de matériel pétrolier et approvisionnements à 32 km/h. On pourrait croire que les rochers peuvent aussi être absorbés en douceur par ce système. C’est vrai, mais les crevaisons fréquentes sur les rochers pointus les proscrivent sur ce type de terrain.

Pick Oil Services offre les mêmes services sur la North Slope mais ses véhicules sont appelés ‘Toundra Cats’ et ‘Rimpulls’. Ces dernières années ont vu le retour des véhicules à chenilles caoutchouc qui ont tout de même un impact plus grand sur les dommages aux sols de la toundra d’été. Sont également employés des Rolligons avec des pneus à chevrons et entrainement par l’axe central mais eux aussi ont un impact négatif : en cas d’enlisement, les roues se mettent à tourner sur place et abiment le sol.

1.4. Expansion : Rolligon Corp. reçoit en 1978 une grosse commande de la Chine représentant 75 véhicules de différents modèles sur 5 ans.

En 1999, Rolligon Corp., jusqu’alors spécialisée dans les véhicules commence à produire et vendre des matériels de production de pétrole comme les mélangeurs, l’électronique associée aux puits, les pompes, les tuyauteries, secteur qui connait à ce moment une grande extension.

Devant la nécessité de s’agrandir, son président et seul possesseur, Mike Dearing, décide de déplacer l’usine en 2002 à Anderson toujours au Texas dans une immense usine très bien équipée. Les taxes y sont 5 fois moins élevées qu’à Houston. Ses clients sont les sociétés comme Hallisburton, Schlumberger, Cudd Corp, des compagnies Russes, d’Amérique du Sud et du Moyen Orient. Le prix moyen d’un véhicule est de $ 750.000. Sa flotte de location, d’un emploi limité au Texas, en Louisiane et un peu au Canada, représente 5% de son chiffre d’affaire, ce dernier se chiffrant à $ 5.600.000 en 2002 avec 115 employés.

Le 10 Novembre 2006, Rolligon Corporation, avec maintenant 160 employés, est achetée par National Oilwell Varco Inc. de Houston qui fabrique également du matériel pétrolier.

2. Terra-Tires (voir aussi un article oto6)

Si Rolligon Corp. se convertit au cours des années 60 à l’entrainement des Rolligons par l’axe, Goodyear conçoit de son côté vers 1956 un pneu un peu moins large et plus résistant, appelé ‘Terra-Tire’, décliné en de nombreux modèles et dimensions. Ces pneus sont les plus utilisés par la suite, y compris par Rolligon Corp. qui les adopte en plus de ses propres fabrications.

De nos jours, toutes les marques de pneus en proposent de similaires, par exemple : ‘MegaXbib’ chez Michelin, ‘Twin’ chez Trelleborg, ‘Flotation’ ou ‘Forest King’ chez Nokia, ‘Flotation’ chez Bridgestone. Le pneu ‘Lypsoïd’ sans flancs de Straussler et son homologue Russe le ‘pneu à arceaux’ poursuivent, dans une construction différente, les mêmes buts que les Terra-Tires.

3. En Russie.

Les Russes, à l’époque Soviétique, construisent aussi leurs pneus larges. Ils sont élaborés en commun par l’Usine Automobile de Gorki et l’Institut des Pneumatiques de Moscou. Il faut remarquer le prolifique Institut NAMI qui sort entre autres l’ET-8 Ouragan, un 8×8 de 8 T.

4. Aujourd’hui : Un net regain d’intérêt pour ces véhicules impressionnants semble se dessiner sur Internet. Par exemple, un prospectus noir et blanc de 2 pages datant de 1957 ayant trait au ‘Albee Rolligon, 7 ton, 6×6, Off-Highway, Transporter’’ coûte $ 84 sur ‘Ebay’.

L’inventeur William H. Albee, aujourd’hui âgé de 102 ans, a le premier l’idée du pneu basse pression très large et très souple. Il applique ses idées à des réalisations concrètes, ce qui est bien le plus difficile. Son rêve, très populaire dans la société d’alors, est de mettre à la disposition de chacun un moyen de transport sûr et économique, partout utilisable, 6/7 des terres émergées étant à l’époque dépourvues de routes.

Août 2008

Photos :


1 – Premier prototype d’essai de William Albee construit dans son garage. Photo constructeur.


2 – Dodge Power Wagon modifié par Albee et construit par West Coast Machinary Company de Stockton, Californie. Photo constructeur.


3 — Sidecar 3×3 de Rolligon Corp. dans les années 60. Inhabituel !! Photo Constructeur.


4 – Prototype du FWD Terracruzer 1ère version avec rouleaux d’entrainement en 1956. Photo constructeur.


5 – 7 – Chevrolet modifié, ’Albee Rolligon, 7 ton, 6×6, Off-Highway, Transporter’ commercialisé en 1957. Photos constructeur.


6 – Rolligons 4×4 modèle 4450 à Intermat, Villepinte en Mai 1991. Photo J M Maclou.


8 – 12×12 Catco des années 70 toujours en service sur la North Slope en Alaska. Photo Internet.


9 — Ardco 6×6 Modèle K avec tarière. Photo Internet.


10 – 12×12 Catco en service en Alaska. Photo Internet.


11 – Tracteur agricole Hemos. Photo constructeur.


12 – Foremost 6×6 Commander équipé d’une citerne pour pomper les poches d’eau des mines à ciel ouvert. Photo de Francis Pierre.


13 – Prototype de l’ATV Canadair Fisher en 1962/63. Tous les ATV (All Terrain Vehicle) et MTV (Marginal Terrain Vehicle) non chenillés roulent sur ‘Terra-Tires’. Photo constructeur.


14 – Transporteur ‘Deep Forest 670’. Photo Internet.


15 — Stabilisateur épandeur automoteur Panien PR316 sur base mécanique Renault. Palaiseau, Plateau de Saclay, Décembre 2003. Photos J M Maclou.


16 – Khan 14×14 de ‘60 Ton’, tracteur 8×8 et semi-remorque à plateau 6×6 de Rolligon Corp. Photo constructeur.


17 – Prototype Russe MVTu-2 de l’Institut Automobile de Gorki en 1958. Les ‘Rolligons’ arrière sont mus par rouleaux. Il semblerait que ce ne soit pas le cas à l’avant. Les composants sont ceux du GAZ-69. Photo constructeur.


18 – NAMI ET-8 ‘Ouragan’ 8 tonnes de 1958. Il s’inspire fortement du Terracruzer, atteint 60 km/h sur route et 10 à 20 km/h dans le sable mou et les marécages. Photo constructeur.


19 — Le Strannika, 8×8 articulé actuellement commercialisé possède des rouleaux moteurs comme les premiers Rolligons. Photo constructeur.


20 – Le FWD Terracruzer 2ème version équipé de Terra-Tires, sorti d’usine en 1957, entre en service dans l’Armée Américaine dont celle stationnée en Allemagne. A la fin des années 60, ils sont cédés à 6 entrepreneurs qui les transforment en dumpers (photo). Ils servent jusqu’en 1976 à la construction d’autoroutes aux environs d’Amsterdam sur des terrains humides mais sont malheureusement détruits. Photo de W.T. de Graaf.


21 – Tracteur Antonio Carraro près de Chindrieux au bord du Lac du Bourget utilisé pour la démoustication le 25 Mai 1996. Photo J M Maclou.


22 – Chassis Werklust DK-1 en 1986. Photo Internet.


23 – Oural modifié à benne basculante en 1984. Photo Internet.


24 – Dans les années 50, on rêve de croisières sur les étendues désertes à bord de paquebots terrestres comme celui-là. Dessin de Frank Tinsley dans ‘Mechanix Illustrated’ de Février 1957.

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Le Concept modulaire

Différentes applications nécessitent différentes charges utiles donc un certain nombre de types de camions différents. Actuellement la gamme de camion proposés résous ceci en produisant différents modèles. La même conception de base, mais seulement plus gros. Il en résulte des coûts de fabrication élevés en raison de petites séries.

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Tous les composants sont différents, tels que: moteurs, boîtes de vitesses, drivelines, les essieux avant et arrière, suspensions, jantes, pneus, les freins et les cadres sont tous différents pour les différents types de camions. Le coût des stocks de pièces de rechange pour les fabricants et les clients sont énormes.

ETF utilise une conception modulaire pour ses différents types de camions. Cela signifie que tous les composants sont les mêmes, seul le nombre de pièces varie en fonction de différents types de camions. (Voir photos ci-dessous)

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Essieux, suspensions, jantes, pneus, les freins et même les moteurs sont tous les mêmes. Le coût de l’ingénierie et de production sont beaucoup plus bas que les actuels grands camions de transport.

AXE UNIQUE ET SYSTEME DE CONFIGURATION (16x16x16)

Comparé aux véhicules existants, les camions ETF sont totalement différents. Les grands camions ont deux essieux dont un est propulseur. Les Dumpers articulés ont trois essieux dont deux ou trois sont entraînés.

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camion ETF DT 300 a huit essieux et seize roues. Chacun d’entre eux sont motorisés et directeurs. Cette configuration 16x16x16 est unique dans l’industrie. Chaque ligne d’essieu se compose de deux essieux oscillants.

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Essieu oscillant à gauche et à droite

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Suspension au repos                             hauteur d’utilisisation                 hauteur maximum

Système d’entraînement électrique Novateur
des moteurs électrique sont installés sur chaques roues, et ceux-ci sont alimentés par un ou plusieurs moteur auxiliaires thermique entrant en action selon la demande de puissance.

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Tous les moteurs électriques des roues sont également utilisés comme retardateurs. L’énergie du freinage est régénérée, il en résulte des économies de carburant.

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Petite puissance 

la plupart du temp, le transport du fret ne représente que seulement la moitié du temps horaire de travail effectués. Pendant l’autre moitié, le camion est vide. Les moteurs diesel ne sont pas efficaces sous les conditions de charge partielle.
ETF a développé une façon créative pour surmonter ce manque d’efficacité. Au lieu d’avoir un gros moteur, l’originalité vient de l’utilisation de quatre petits moteurs. Un seul moteur est utilisé pendant la période de transport à vide, deux ou trois moteurs sont en service au cours du transport en charge, et le quatrième rentre en action lors de la demande de puissance pour gravir les cotes ! L’alternateur / démarreur est utilisée pour démarrer les moteurs en une fraction de seconde nécessaire. L’ensemble de l’opération est entièrement automatique et ne peut être influencé par le conducteur.

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Moteurs monté sur glissières pour faciliter la maintenance

Échange complet de modules moteur en 15 minutes !

Suspension hydropneumatique 

ETF à développé une suspension hydro-pneumatique qui protège le cadre principal des irrégularités de la route et des contraintes du au chargement. . Une autre caractéristique de la suspension est une meilleure stabilité lors de la négociation des courbes qui entraîne une hausse des vitesses autorisées, et donc de temps de trajet plus court.
Les roues restent toujours en contact avec la surface de la route pour optimiser la traction.

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Comparaison des suspensions ETF par rapport aux véhicules couramment utilisés

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Châssis cadre MONORAIL
dans le temps le cadre principal d’un camion est souvent l’élément qui détermine la durée de vie du véhicule. . ETF a développé une solution novatrice : le Monorail cadre. Au lieu d’un cadre au-dessus des essieux du véhicule, le cadre ETF est entre les essieux. Chaque Véhicules existants a quatre points sur lesquels la charge totale est transférée aux roues. Le système d’essieux monorail ETF ont eux huit points sur lesquels la charge est transférée aux roues. De cette manière, les forces à l’armature sont mieux égalisées. Le carburant et les réservoirs d’huile hydraulique sont montés à l’intérieur du cadre.
La construction monorail en combinaison avec la suspension réduit la fatigue, d’où une longue durée de vie.

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Centre de gravité plus bas

60% du poids propre du véhicule est inférieure à 1.50m du sol. En raison du cadre monorail, la hauteur de chargement des camions d’etf pourrait être limitée à env. 4m, ce qui est d’au moins 1m inférieure à la majorité des camions.
Système d’échange de benne
Chaque camion ETF est équipé d’un système d’échange de benne. Cela permet à l’utilisateur de charger les camions sans perte de tempe d’attente au chargement. De plus il est possible ‘utiliser différent type de benne et ce selon le type de matériaux utiliser

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L’utilisation efficace des pneumatiques :

Quatre lignes d’essieux avec au total seize pneus sont utilisés pour transférer le poids du véhicule sur la chaussée. Les essieux sont oscillants de 10 degrés à gauche et à droite. La suspension ETF est plus douce que la moyenne des pneumatiques. Pendant l’utilisation à vide, huit pneus sont levées afin de réduire les coûts. Toutes les roues sont à pilotage individuelles ce qui est également un avantage pour l’usure des pneus. Dans le cas d’un pneu crevé l’essieu est automatiquement levé.

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Lignes d’essieu levé pendant le transport à vides

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Essieu levée automatique en cas de crevaison

ETF à développé un système de changement d’essieux. Un essieu complet avec des pneus peuvent être échangé dans les 15 minutes.  

La configuration des essieux et permet la répartition de la charge sur tous les pneus. Cela réduit l’accumulation de chaleur dans le pneu et a également un impact important sur la construction des routes.

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La charge totale est repartie sur l’ensemble des essieux, évitant ainsi une charge trop importante sur un seul essieu et limitant le risque d’éboulement lors du déchargement !

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La configuration des essieux permets d’éviter des accidents qui pourrait ce produire avec un système classique

SYSTEME DE DIRECTION :
ETF a mis au point un système de direction unique. Toutes les roues sont directrices à basse et moyenne vitesse en réduisant l’usure des pneumatiques. À grande vitesse les deux dernières lignes d’essieux deviennent rigides. Le changement entraînerait une meilleure conduite.

L’ensemble du système fonctionne automatiquement sans intervention de l’opérateur.
Le rayon de braquage Court est possible !

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Faible vitesse                 haute vitesse

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Une exceptionnelle cabine
Pour réduire la fatigue du conducteur, ETF a déployé des efforts considérables pour rendre la conduite plus facile. Le résultat est une opération simple, juste un volant, un accélérateur et la pédale de frein. Tout le reste est automatisé. Cela permet à l’opérateur de se concentrer uniquement sur la conduite.

La cabine est le lieu de travail du conducteur. Elle est équipée d’un système moderne de contrôle du climat.

Pour garder la nourriture et les boissons fraîches, elle est également équipée d’un réfrigérateur.

La cabine dispose de trois sièges suspendus, de chaque côté du conducteur peuvent prendre place un instructeur et un stagiaire. Tous les sièges sont équipés de ceintures de sécurité et un système de ventilation.

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La colonne de direction peut être inclinée à 50 °, et les pédales peuvent être soulevées à 200 mm. Cela donne l’ajustement optimal pour tous les opérateurs, en hauteur

Imbattable visibilité :

La visibilité pour le conducteur est imbattable, parce que des grandes fenêtres à l’avant et sur les deux côtés lui donnent un excellente vue panoramique

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Rétroviseurs extérieurs sont remplacés par caméra. Au total, cinq caméra donnant aux opérateurs la meilleure visibilité possible. Deux caméra à l’avant, un de chaque côté et un sur le retour se faisant en sorte que le conducteur puisse voir autour de son véhicule, sans angles morts.

Pour éviter un trop grand nombre de moniteurs, la cabine ne dispose que de trois, un à gauche, un a droite et le dernier au centre

ETF camions sont utilisés dans des conditions climatiques extrêmes, dans les déserts de l’Australie auprès de la Sibérie continent. Afin de s’assurer que la température n’a pas d’influence sur les performances de l’opérateur, la température de la cabine est complètement isolée.Aussi les fenêtres sont d’une conception unique. Les fenêtres sont faites de verre feuilleté.

Système d’essuie-glace

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L’opérateur est à l’abri de la chaleur, du froid, du bruit et a toujours une bonne visibilité dans toutes les conditions météorologiques.

Son accès :

Son accès est un important problème de sécurité. Sur des sites souvent le sol est sale. Glisser sur les échelles d’accès actuellement arrive encore trop souvent. Les échelles sont construites en matériau spécial qui rend l’accès possible en toute sécurité avec des chaussures sales. Dès que l’opérateur a atteint la plate-forme l’échelle se rétracte, en créant une barrière de protection autour de la plate-forme pour une sécurité accrue. Pour plus de sécurité la nuit, les échelons sont éclairés par des bandes de LED.

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Les tracteurs agricoles


Un superbe tracteur des années 60 (27/03/2008)

voiture à 6 roues
Tracteur TimberJack pour les forêts  (13/10/2006)

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Un ramasseur de salades à 6 roues ?!  (13/10/2006)

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Un porte outils Hemos (3,49m de large), remarquez le relevage à l’avant. les 6 roues sont directrices  (13/10/2006).

Les roues avant et arrière sont directrices pour un rayon de braquage réduit. La machine est totalement hydrostatique et l’essieu central est piloté pour générer un appui parfaitement équilibré entre les trois essieux. Elle roulait (parce que construite en 1995 elle a hélas fini sa carrière) à une vitesse réglable de 1m/h à 60km/h grâce à un moteur Mercedes 350cv. L’entraînement des pompes hydrauliques était indépendant du régime moteur.
Merci à E. van HOOTEGEM pour ses précisions.

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Un 6 roues à ne pas croiser sur des petites routes !

voiture à 6 roues

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Micro tracteur à 6 roues  (13/10/2006)


Moissonneuse batteuse New Holland TR 70 articulée, à 6 roues, montage perso (22/02/2007)