On est en Suède en 1983, Bo Hogell de la ville d’Uppsala qui dirigeait une fabrique de machines destinées à l’industrie de la métallurgie était à la recherche d’une voiture de société qui renouvellerait le genre… Quelque chose d’original et qui correspondrait à ses besoins de gros rouleur avec (et surtout) des équipements de confort qui manquaient cruellement sur les véhicule utilitaires d’alors.
Ainsi, il contacte le fameux Leif Mellberg, ingénieux carrossier et technicien hors-pair pour lui parler de l’affaire et Leif ne met pas longtemps à avoir une idée un peu folle… amusé, Bo lui laisse carte blanche, lui faisant totalement confiance par rapport au cahier des charges.
Leif part donc d’une base de Saab 900 GLS et doucement mais surement la transforme en un vaste break à 6 roues !
L’ensemble de la carrosserie est très travaillée et se veut dans les canons aérodynamiques de l’époque, il faut dire que Leif n’en ait pas à sa première Saab modifiée et il en plus l’un de ses meilleurs amis n’est autre que Björn Envall, le grand patron du design Saab depuis 1969.
C’est donc fort de se panorama qu’il conceptualise le physique plutôt lisse et musclé de cette automobile.
Malgré les lourdes modifications, tout est mise en œuvre pour que la voiture passe son certificat d’homologation, les créations de Leif sont extrêmement sérieuses et vraiment bien construites.
De plus, Leif n’utilise pas seulement de la fibre de verre et résine polyester, il sait aussi travailler la tôle et ne s’en prive pas sur la Saab.
Nous sommes au cœur des années 80 et le design de cette station-wagon nous le rappel, les éléments de styles, la peinture nacrée et les jantes ne trompent pas !
On pourrait presque croire à une réalisation de Franco Sbarro ou de Carat-Duchatelet !
En définitive la voiture gagne prés de 600 mm en longueur et 150 mm en largeur et hauteur… ce qui donne un résultat au niveau visuel assez équilibré et donne une allure générale dynamique.
Pour ce qui est des équipements de confort, Leif n’a pas lésiné… c’est pléthorique et d’un grand luxe pour l’époque :
– Moniteur vidéo TV Blaupunkt – Système FM stéréo Blaupunk 4x20w à 16 haut-parleurs – Des compartiments réfrigérés
– Chauffage autonome Webasto
– Radio de police DLS 80
– Détecteur de radar PR Technology
– Alerte d’avertissement de gel
– Chauffe-réservoir
– Ordinateur de bord Zemco
– Alarme
– Chargeur de batterie embarqué
– Alimentation 220V
– …etc.
A l’intérieur, toutes les options disponibles sont montées, climatisation, verrouillage centralisé, vitres électriques, rétroviseurs électriques…etc. et la sellerie se part d’un magnifique cuir scandinave « marron-moka » réalisé par le sellier Tore Ström.
« Probablement la voiture la mieux équipée du pays ! », dira la personne en charge d’inspecter la voiture avant immatriculation.
En définitive, Bo ne se servira pas beaucoup de sa Saab spéciale, elle sera surtout utilisée comme vehicule promotionnel pour son entreprise et elle fera des apparitions dans des manifestations automobiles.
Que c’est ‘il passé entre 1990 et 2013 ?… mystère… En tout cas Bo se sépare de son yacht routier et il finit bien mal… car en 2014, la voiture est malheureusement retrouvée à l’état d’épave avancée dans une casse situé aux environs de la ville de Varberg (toujours en Suède)… quel dommage !
Infos techniques :
– Moteur : 4 cylindre 1985 cm3 (B201) avec intercooler, 8 soupapes, 155 ch DIN (114 kW)
– Transmission : roues avant et boite de vitesse manuelle à 5 rapports
– Roues : Pneu Pirelli P7 225/50 VR15 sur des Jantes Oscam Turbo 7×15
– Dimensions : long 5300 mm / larg 1800 mm /haut 1600 mm / 2517 mm (au 1er essieu AR)
– Poids : 1600kg environ
– Vitesse max : 195 kmh environ
Sources : mellbergscustom.com & Sport automobile n ° 9 de 1984
En juin 2015 aux USA, on pouvait trouver sur Ebay une étrange voiture à 6 roues à vendre, il s’agissait d’une Cadillac Fleetwood de 1968 profondément modifiée.
On ne sait pas de qui vient l’idée de cette singulière transformation, ni qui l’a réalisé, ni quand… il n’y avait aucune informations à ce sujet sur l’annonce…
Il s’agit donc d’un coupé avec banquette-spider dans le coffre, la caisse de la berline d’origine n’a pas été touchée, la longueur reste la même, le travaille du carrossier a consisté à reculer l’habitacle à l’extrême pour donner une grande longueur au capot…
Ceci additionné a certains détails comme les jantes à rayons et les échappements latéraux, fait fortement supposer que le commanditaire voulait singer les flamboyantes voitures des années 30, voir faire une sorte de réplique à la façon des voitures exotiques néoclassiques Clenet, Zimmer, Excalibur, Spartan, Stuz…etc. des années 80.
Pour le style du véhicule, je vous laisse apprécier, de mon coté je le qualifierai « d’effrayant coupé disproportionné »… ou « Red Cruella »… !?
Bref, le vendeur peu loquace sur l’affaire, un professionnel situé à Hanover Park dans Illinois, en demandait quand même 90.000$… Oups !
A-t’elle était vendue… nous le saurons peut être un jour…
4 détails ont retenus l’attention des internautes :
– La banquette-spider existe t’ elle vraiment ? Car aucune photo ne nous montre se dispositif ouvert…
– Les 16 tubulures d’échappements sont elles là pour l’esbroufe ? Ou bien sont elles vraiment connectés au moteur ?… et combien de moteurs ? 2 ? Cela semble assez improbable d’autant que l’annonce précisait que le moteur comportait 8 cylindres…
– Le prix demandé, totalement exorbitant malgré la qualité apparente du travail…
– Le double essieux AR est il totalement propulsif ou bien n’y a t’il que 2 roues motrices ?
Infos techniques : – Moteur : V8 472 cuin (7,7l) de 365ch et 721 Nm – Boite : propulsion / automatique 3 rapports
– Dimensions : long 5800 mm / larg 2030 mm / emp 3380 mm
– Poids : 2500 kg environ
– Vitesse max théorique : 204 kmh
Aux États-Unis jusqu’aux années 80, il était fréquent de rencontrer dans les très grandes villes un curieux type d’automobile que l’on pourrait apparenter à une limousine break, sorte de « mini-bus » basés sur des voitures de tourismes fortement rallongées.
C’était les fameuses « limousine airport shuttles » ou véhicules de liaisons aéroportuaires.
Elles permettaient de faire des trajets entre les centres urbains et les aéroports plus rapidement et plus confortablement que les autocars ou métros, pour des clients qui voyageaient à la journée, notamment les professionnels en affaires qui n’emportaient que très peu de bagages.
Les plus connues d’entres elles sont certainement les « Checker Aérobus », basées sur les fameux taxis de New-York.
Aujourd’hui, elles ont été remplacées par des minibus moins chers et plus logeables. Depuis les années 60, la société Cotner & Bevington était spécialisée dans les ambulances et corbillards sur bases de châssis rallongé d’Oldsmobile.
Rachetée par leur partenaire, le carrossier Miller-Meteor en 1965, Cotner & Bevington souhaitaient utiliser la toute nouvelle Oldsmobile Toronado de 1966 pour rénover leur offre.
Miller-Meteor refusa le projet argumentant que cela empiéterait sur leur propre gamme premium et voulant faire de Cotner & Bevington leur marque « premier prix ».
Les dirigeants de Cotner & Bevington n’étant pas d’accord, ils revendirent leurs stocks à Miller-Meteor et fondèrent la société « American Quality Coach » pour reprendre leur indépendance.
Ils relancèrent alors l’idée d’utiliser l’Oldsmobile Toronado, cette fois en modèle 1968, pour commencer la création de leur gamme.
Aussi, ils décidèrent de commencer par une carrosserie « limousine airport shuttles », créneau jugé porteur à ce moment là, ils verraient plus tard pour les ambulances et les corbillards.
Pourquoi prendre comme base le coupé Toronado ? Historiquement, Mrs Cotner et Bevington étaient liés a cette marque et cette fois, la nouvelle version de la Toronado était une traction … ce qui était idéale pour construire un véhicule rallongé, ainsi débarrassé des problèmes inhérents à la propulsion (tunnel d’arbre de transmission, hauteur de plancher…etc.).
De plus, la suspension arrière était pneumatique avec correcteur de charge, système complexe et cher à étudier qui allait donc être conservé à la grande joie des concepteurs !
Une traction offre donc une plus grande marge de liberté et une facilité de construction, le concept de « tête motrice » chère à Tissier en France en est une bonne illustration (voir CX14).
Il est à noter que dans le groupe General Motors, la Toronado partageait ses dessous avec la Cadillac Eldorado, elles étaient à ce moment là les tractions les plus puissantes du monde. D’ailleurs en Europe, Franco Sbarro utilisera cette Cadillac pour sa transformation 6 roues « TAG Function car » en 1978. La production des 707 Jetway commence fin 1968, elles ont alors 3 glaces latérales au niveau du dôme vista, elles en auront 5 par la suite.
Cette immense voiture avait 8 portières, pouvait accueillir de 12 à 15 personnes et possédait un vaste coffre à bagages accessible par une porte standard.
Cette soute était d’ailleurs indépendante de l’habitacle, par le biais d’une glace de séparation, pour que les passagers ne soient pas indisposés par les courants d’air et le bruit. La qualité d’exécution des 707 Jetway était très haut de gamme, on remarquera que toutes les pièces de carrosseries ont été faites sur mesure pour donner à cette limousine une remarquable cohérence stylistique, la tête tractrice est si bien intégrée que le néophyte ne verra pas l’origine de la tête motrice ! Mais ces gros efforts demandaient des ressources financières que la jeunes société n’avait pas, le fond de roulement a diminué plus vite que prévu, surtout à cause des lours investissements en outillages… et bien que les 707 Jetway soient d’excellents véhicules, ils sont chers et se vendent plus difficilement que prévus. La firme fait faillite en 1970, n’ayant pas eu le temps d’étendre sa gamme… avec 52 autos produites (une autre source site plutôt le chiffre de 150 exemplaires). Aujourd’hui on en compte une dizaine encore roulante au USA et parfois des annonces en présentes dans divers états pour des prix allant de 3000$ à 20000$. Merci à Marc Theobald et Bernie De Winter (coachbuilt.com) pour leurs précieuses informations.
Quelques infos techniques :
– Empattement : 4700 mm
– Longueur : 8200 mm – Poids : prés de 3700 kg à vide – Moteurs : V8 425 (7.0l) de 385 ch SAE ou V8 455 (7.5l) de 400 ch SAE – Boite de vitesse : automatique 3 rapports
Anecdote :
Une version très spéciale complètement découvrable fait son apparition dans la comédie musicale « Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band », film américain de 1978 en homage aux Beatles.
La roue est l’une des plus anciennes inventions de l’humanité..
Le tracteur M7 – d’Allis Chalmers
Allis-Chalmers Manufacturing Co. était un fabricant américain diversifié dans plusieurs secteurs de l’industrie. Il fut aussi très célèbre à cause de la couleur orange vif de ses tracteurs agricoles. La société a cédé au fil des années l’ensemble de ses entreprises de production et aujourd’hui, est seulement connue sous le nom de Allis-Chalmers Energy. Elle est basée à Houston, dans le Texas. L’activité de la société Allis-Chalmers dans la fabrication d’outillage remonte à 1840.
1954 – Roue de marche carrée – Albert Sfredda (USA)
Numéro de brevet : 2786540
Date de dépôt : 13 mai 1954
Date de publication : le 26 mars 1957 Popular Mechanics, avril 1970. 1- Les roues carrées fonctionnent mieux que les rondes de ce système pour une utilisation sur terrain accidenté. Les bandes de roulement aux angles prononcés s’enfoncent dans la neige, la boue, le sable ou les pentes raides, …
TRUCK WALKS ON WHEELS Munies de roues elliptiques
MECHANIX ILLUSTRÉ Août 1949 (1950) INVENTEUR John Kopczynski
Lorsque Kopczynski essayer son modèle d’un quart-échelle dans un petit véhicule avec roue avant autour de la marchette soft-fatigué couru aussi bien à 2 mph comme une nouvelle Rolls-Royce.
Il avait un corps en bois sur un châssis en acier profilé creux, avec capuche, cerceaux, panneaux latéraux et tous facilement détachables de fin, et il a été normalement équipé d’un appareil de chauffage et deux civières, plus d’un attelage de pivot arrière de sorte que les remorques puissent être doublés . Les deux boulons de montage d’attelage était unique à la M7 et M19, et ne serait pas accueillir même un MB GPW jeep remorque lunette ordinaire. En 1946, l’armée US a eu envie de réinventer la roue, au sens propre. L’idée des roues ovales est qu’en modifiant la pression des pneus au fur et à mesure de la progression du véhicule, on améliore sa traction. Il est fort probable que le lot 1944 n’a pas couru pour autant que 1000 unités, 600 auraient fourni deux remorques pour chaque M7 que Allis Chalmers ai construit.
(Meccano) La roue ovale !
..normalement équipé de chenilles pour les roues arrière !
L’idée des roues ovales est qu’en modifiant la pression des pneus au fur et à mesure de la progression du véhicule, on améliore sa traction. Un tracteur agricole Allis-Chalmer (équipé normalement de chenilles) est modifié en utilisant des pièces de Jeep. L’essieu avant reste d’origine. par contre, les 2 essieux arrière sont équipés des fameuses roues ovales.
La paire de roues sur le bras oscillant en face sont mis en place dans le sens inverse sur un essieu de camion standard qui a servi de pivot pour les deux rockers. Comme les roues bascule vers le haut et vers le bas, les bras oscillants SEESAW fortement mais les camions de support d’essieu se déplace vers l’avant sur une quille égale. En fait, ce camion roule deux fois plus moothly comme véhicule rond-roues.
1899 – Walking Wheel patent by James C. Anderson
Car quand une roue de marche étapes sur une bosse de pieds de haut, l’essieu augmente seulement six pouces, depuis sa mi-chemin entre les extrémités de chaque bascule.
Contrairement à des roues rondes, les rouleaux en forme d’œuf ne se tournent pas dans une ornière. Les extrémités pointues pénètrent dans le terrain mou et aider à fournir le double de la puissance de traction des roues classiques. Dans un essai récent, Kopczynski a enterré ses «roues de marche » hors de la vue dans un tas de saleté Quand il alluma la puissance pour le moteur électrique du modèle, les roues ont commencé à «marcher» et rapidement tiré loin dans l’ouverture. Les nouvelles roues sont égaux à la pose de la voie-gear-des citernes et des tracteurs en tirant et supporter le poids lourd sur des surfaces molles. Cependant, ils sont beaucoup plus légers, plus rapide, plus facile à manipuler et moins coûteux à fabriquer et d’un service que les robots d’exploration.
Un certain John F.Kopczynski dans les années 40 aux États-Unis a reçu de nombreux brevets sur les roues elliptiques.Et le génie créateur est venu à l’idée de refaire un tracteur à chenilles, motoneige Ellis Chalmers M7. Vidéo (ci dessous)
Le tracteur était équipé de roues jumelées forme ellipsoïde sur les chariots battantes. Le tracteur Allis-Chalmers M7 a été conçu pour être utilisé par les États-Unis Army Air Corps en tant que véhicule de secours dans des bases éloignées du Nord. Le M7 (T26E4) tracteur de neige a été normalisé en Août 1943, et a été rétrogradé à la norme limitée en Novembre 1944. Il a été conçu pour tirer un d’une tonne M19 neige remorque (T48). Le tracteur utilisé de nombreux Allis Chalmers éléments du tracteur agricole. Il a également utilisé de nombreux composants MB jeep du groupe motopropulseur afin de réduire les besoins en stocks de pièces de rechange de l’armée. La caractéristique distinctive de l’M7 était le système de piste (halftrack). La trajectoire de l’M7 a couru sur deux courroies en caoutchouc avec quatre câbles en acier à l’intérieur.
Illustration du dépôt de brevet de Bottrill en 1912 au Royaume-Uni
Schéma principal illustrant le brevet britannique de Frank Bottrill datant de 1912 pour sa roue « ped-rail » pour véhicules lourds.
Lien (ci dessus) avec quelques Modèles.. de Roues (ci dessous)
1890 – Walking Wheel – Roues de marche.
« Véhicules militaires américains à roues » de Fred W. Crismon.
Une autre caractéristique du tracteur et la remorque est que les pneus peuvent être commutés avec des skis.
Un tracteur M7 pourrait remorquer deux remorques M19 chargés sur de solides allant comme un glace ou d’une route couverte de neige, et lorsque le sol rugueux devait être traversé, il chuterait une unité et leur navette sur le sol rugueux un à la fois. Cette machine particulière, vue ici de l’arrière droite, incorpore l’un des concepts les plus étranges jamais essayés sur un véhicule à roues. L’idée était que, si la pression au sol pouvait être changée régulièrement lorsque la roue tournait et si elle le faisait par rapport aux autres roues du même côté et du côté opposé, il en résulterait une traction accrue.
Quatre pneus et roues ont été spécialement construits. Ils étaient de circonférence ellipsoïdale. Ils ont été montés décalés à 90 degrés de chaque côté, ainsi que décalés de droite à gauche. Un essieu avant avec des pneus normaux a été utilisé pour la direction.
Cette vue de dessus du véhicule expérimental à roues ellipsoïdales montre une configuration inhabituelle. La suspension était du type à balancier fabriqué et les chaînes entraînaient les quatre roues arrière. Le diamètre extérieur du pneu gonflé était environ trois pouces plus grand sur la section la plus large que sur la section la plus étroite. Un tracteur à neige à chenilles T26E4 (Allis-Chalmer) a été modifié en 1946 pour tester le concept. C’était un échec lamentable dans la mesure où non seulement il n’offrait pas une meilleure mobilité, mais le fonctionnement sur tous les sols, à l’exception des sols les plus mous, faisait basculer l’opérateur sans pitié.
Le gain espéré en terme de traction ne se vérifia pas dans la pratique.
Pire: si le sol n’est pas plat, le véhicule vibre terriblement et son conducteur finit par être éjecté !
L’armée rangea donc la roue ovale au placard !!
En Bonus !Le véhicule pendulaire tout terrain !
Uniquement grâce à la gravité, sans recours à l’électronique, avec une consommation énergétique très faible et en silence.
SYMPA !!! ce Documentaire !
La formule pour la création d’une voiture oeuvre d’art est assez simple : prenez un véhicule pour son année, sa marque, pour un modèle, ou pour un style particulier et le modifier pour exprimer votre propre créativité et votre capacité artistique. Le résultat sera tel que vous l’aviez rêvé et sera considéré comme de l’art.
Par exemple, cette voiture a commencé sa vie comme corbillard Cadillac Eldorado. Il a ensuite été transformé en oeuvre d’art par Richard Fletcher. Double essieu avant, peintures bleu et or, ce véhicule long de 8,53 mètres se démarque vraiment des autres.
La calandre possède une grande tête de mort et le capot a été complètement retiré. A sa place, nous voyons un moteur très personnalisé . L’échappement s’arrête juste avant le pare-feu en 2 branches distinctes et sans silencieux. La tour du collecteur d’admission au-dessus du compartiment moteur ressemble à un personnage de dessin animé !
Monter dans la voiture est un peu délicat, les portes ont été soudées à la carrosserie. Heureusement, le toit a été supprimé pour permettre une entrée plus facile. Le pare-brise a également été abaissé à quelques centimètres au-dessus du tableau de bord, de sorte que vous aurez besoin d’une paire de lunettes pour la conduire pour éviter la brise et le soleil.
L’arrière de la voiture à gardé le style Cadillac, mais il contient toujours un certain nombre d’embellissements cosmétiques.
Voilà qui peut vous donner des idées pour construire votre propre voiture à six roues, n’hésitez pas à nous envoyer les photos de vos plus belle réalisations !
Amen Motorcycles est une petite entreprise qui construit des motos Custom d’une part et qui forme des mécanos d’autre part, à Rogersville dans le Tennessee.
En 2011 ils ont eu une commande de construction d’un Volkswagen Microbus 1957, mais l’un des apprentis de l’époque a réussi à détruire la voiture. En conséquence, l’équipe avait décidé d’en construire un autre à 6 roues à partir de zéro, en utilisant seulement quelques morceaux de l’original.
Le projet a été présenté dans le spectacle «What Would Mike Do?» de Fox Sport South, avec Mike Brown, un fou de tuning custom, qui a initié beaucoup de monde à l’époque.
Il s’agissait d’un projet audacieux. Les dimensions particulières du combi lui permettaient de loger une moto custom de type dragster en son arrière, qui devenait ainsi le moteur du VW.
La moto pourrait être retirée à tout moment du VW et être utilisée de façon normale, tandis que le corps éviscéré du bus attendait sur le bas-côté de la route jusqu’à ce que vos fantasmes de motards soient comblés.
Apparemment c’est Perry Barndt (Pro-Stuntman et Producteur de Fear Factor) qui est venu initier le projet de bus VW pour Fox Sports.
Ce Bus est le premier véhicule du genre car il contient la première fois un groupe motopropulseur unique pour deux véhicules séparés.
Dessiné sur ordinateur en CAO, il a été entièrement fabriqué à la main, les 10 gars de la Tennessee Technology School qui ont construit le combi ont perdus plusieurs kilos dans l’affaire, tellement il y avait de travail.
D’après Amen, le spectacle n’a pas remboursé les dépenses engagées et ils ont perdu environ 55.000 $…
En 2012 ils ont tenté de relancer le projet avec comme objectif de conduire le VW de 19 pieds sur Myrtle Beach en Caroline du sud, mais les sommes à investir, en particulier pour améliorer le système de suspension pratiquement inexistant étaient trop importantes et le projet fut définitivement abandonné.
Le bus Volkswagen 6 roues a pris place dans la salle de cours de Amen Motorcycles et n’en bougea plus.
Je ne vous en voudrais pas si vous ne connaissez pas Arkhangelsk dans le nord de la Russie, à 600 km à l’est de la Finlande, une région pleine de lacs boueux parait-il, un endroit où même les Range-Rover, Jeep ou Land-Rover ne passent pas d’après les autochtones… (NDR : Franchement je demande à voir… J’y crois pas beaucoup).
Un gars du coin, le neveu de la guérisseuse locale (Nina Vorontsova) dit avoir construit en 2016 une alternative au Mercedes G63 AMG 6×6 pour pouvoir se déplacer tranquillement là où il veut.
Le problème c’est qu’il est parti d’une SMZ S-3D, une voiturette sans permis, animée par un tout petit moteur d’un cylindre de 346 cm3… de 18 cv ! Alors bon, si son truc passe mieux qu’un Range-Rover ? Laissez-moi des commentaires pour me dire ce que vous en pensez ! 😡
Il a 6 roues de Lada Niva montées de pneus de tracteur d’une autre époque. Chez moi dans l’Aisne, en France, un tracteur ça ressemble pas du tout à ça, c’est carrément plus gros. Parait que le volant vient d’une Opel… Vous voulez savoir ? On s’en fout !
Ça me mets hors de moi qu’on puisse comparer cette merde à un Mercedes G63 AMG 6×6. La seule ressemblance possible c’est des 6 roues, et encore ! 👿
Donc on ne sait rien sur cet engin, même pas si il roule ! Si vous en savez plus laissez-moi des commentaires !
Autant j’adore les marques Russes, mais pas cette chose.
Je vous mets la vidéo du modèle de base, la SMZ S-3D
C’est presque par hasard que j’ai découvert que je possédais une photo du van créé par Antti Rahko dans ma collection d’images en attente. D’après que ce j’avais pu en voir sur un blog, son van que comportait que 3 essieux alors que celui-ci en a 4.Après quelques recherches, j’ai découvert que la photo du blog était coupée, masquant le train avant du van.
J’avais déposé cette photo dans l’article Finnjet d’Antti Rahko sous le nom de 1984 RV Chevy Van. Il apparait dans une page qu’il s’agirait d’un 1984 GMC… Quelqu’un peut-il me confirmer ?
La page qui le décrit fait suite à une annonce eBay passée en juillet 2008 qui ne serait restée en ligne que 2 jours, où Antti vendais l’ensemble, van et remorque sauna pour 3800,00 $.
Le van est vendu comme sur les photos, mais sans le lit vibrant ! (lol) Il a été construit à partir de 3 camionnettes (comme la Finnjet…) avec 4 essieux, les avant et arrière sont directionnels. Le moteur est un 350 V8 qui n’avait que 18.000 miles. Le système électrique comporte 2 réseaux de 12 volts continu et 120 volts alternatif. La suspension hydraulique provient d’un camion Kenworth. Antti Rahko dit avoir passé 2000 heures pour le construire.
C’est un camping-car haut de gamme, équipé d’une cuisine en chêne, avec micro-onde, frigidaire, cuisinière, évier et un canapé sur mesure autour d’une table de cuisine. Il est équipé d’une CB President, de lecteur de cassettes, télévision, WC, toit ouvrant, pergola, chauffage et d’un très grand lit. Regardez les photos, il y a aussi un fauteuil en cuir, un salon bar, une climatisation, etc.
Sa remorque à 1 essieu contient un sauna et une douche.
Nous espérons tous qu’il construise un troisième véhicule dès qu’il aura vendu la Finnjet !
C’est en 1984 que l’histoire a commencée, une camionnette Ford a été donnée à la fondation Orange Show. Puis Jackie Harris, un artiste de Houston a transformé le truck en œuvre d’art. S’en est suivi une exposition chaque année, avec de plus en plus de voitures-art. En 1986 un Road Orange Show a été organisé avec un défilé de 11 voitures-art et 1400 Houstoniens y ont assisté. C’est en 1988 que le Houston Artcar Parade à réellement commencé, avec 40 voitures-art et vu par 2000 spectateurs. L’année suivante, il y avait 80 voitures-art et des dizaines de milliers de spectateurs…
Aujourd’hui encore le Houston Artcar Parade existe toujours, plus de 250 véhicules-art de toutes sortes viennent de tout le pays et même d’ailleurs, et attire une foule de 250.000 spectateurs !
La voiture qui nous intéresse aujourd’hui sur SixMania.fr est bien sûr une six roues, mais chenillée à l’arrière et elle était dans le Houston Artcar Parade de 2003. J’ai eu beaucoup de mal à trouver le modèle original de cette voiture, mais grâce à mes nombreux amis très pros, il s’avère que le modèle d’origine est une Chevrolet Impala de 1966 !
Il y a juste la forme des custodes arrières qui ne correspondent pas, mais vu les modifications effectuées, canon, mitrailleuses, 3 essieux et pare-buffle ça ne gêne en rien.
J’ai bien retrouvé une vidéo du Houston Artcar Parade de 2003, elle y figure bien, tout au début, mais malheureusement on ne la voit pas défiler, je pense que le manque de pneus lui a empêché tout défilé !
Il n’y a que 2 photos de cette 6 roues sur le web, une de très mauvaise qualité, et une bien plus belle pour laquelle j’ai retrouvé le photographe d’origine sur Flickr.
Photos extraites de la vidéo YouTube !Vous pouvez profiter du spectacle de l’époque…
6 roues de 50 pouces avec des pneus spéciaux aérés pour laisser passer la poussière
Electrique alimenté par des panneaux solaires
Vitesse normale : de 10 à 25 km/h
Vitesse maximum : 110 km/h si le relief le permet
Constructeur : NASA Kennedy Space Center Visitor Complex
Location : Cap Canaveral (Floride)
Destination : Planète Mars
Concepteur : Marc Parker
Ils ont mis 5 mois à le fabriquer, de novembre 2016 à avril 2017.
Ce véhicule tout terrain a été imaginé par la NASA pour faire une exploration habitée de la planète Mars. Il est équipé d’un laboratoire d’analyse autonome et amovible à l’arrière de l’engin. Une fois le laboratoire séparé, le rover devient un 4×4. L’histoire ne dit pas comment le laboratoire tient tout seul sur 2 roues !
C’est une étude de style, il ne roulera jamais sur la planète rouge. Il a été conçu pour sensibiliser le publique aux grands défis de l’exploration spatiale et des voyages interplanétaires, pour une agence nommée « Summer of Mars ».
Dans l’avenir il véhicule servira de support publicitaire à son sponsor, une célèbre chaine de télé américaine, après avoir été exposé dans divers lieux par la NASA.
Le Finnjet, de la compagnie finlandaise Finnlines a été mis en service en 1977. C’était à l’époque le ferry le plus long, le plus gros (en termes de passagers et de lits), le plus lourd et le plus rapide du monde, il était le seul bateau de ce type à être propulsé par 2 turbines à gaz. Sa vitesse de pointe était de 33 nœuds, soit 62 km/h. Par contre il consommait énormément, une traversée de la mer Baltique de 22 heures pour 1781 passagers brulait 300 tonnes de fioul. Il a été démantelé en 1987.
D’autres version ont été construites plus tard, plus économiques et plus standards.
Tout ça pour vous expliquer ce que peut représenter ce bateau dans la tête d’un finlandais bricoleur, Antti Rahko, ancien chauffeur de 72 ans qui a décidé de s’expatrier aux Etats Unis d’Amérique, à Lantana, en Floride (grande communauté finlandaise).
Vous l’avez sans doute deviné, Antti s’est lancé dans un projet insensé, baptisé Finnjet et qui serait, comme le bateau, la plus grosse, la plus lourde, la plus dingue voiture du monde ! La Finlande, comme tous les pays nordiques a une bonne réputation écologique et Antti Rahko s’en est fait le porte-parole pour son projet en n’utilisant que des pièces recyclées de voitures ou d’objets trouvés dans des casses ou dans les dépôts d’ordures.
Avant de se lancer dans le projet de ses rêves, il a commencé par se faire la main sur un 1984 RV Chevy Van à 6 roues pour le camping-car et avec une remorque pour le sauna. Je n’ai trouvé qu’une seule référence sur Internet, prise par un campeur. Les essieux avant et arrière sont directionnels. Voir la page dédiée à ce van.
Passons à la Finnjet. Il a commencé par souder 2 Mercedes 300 TD break pour l’arrière et une Chrysler Imperial de 1962 pour l’avant de la voiture.
Il a conservé 6 roues pour pouvoir supporter les 3,4 tonnes de l’engin pour 8,84 mètres de longueur.
Cela dit, je pense qu’il a rajouté les roues centrales par la suite car elles sont rajoutées par-dessus la carrosserie. A une époque (ça fait un bon moment que je suis son aventure), il disait avoir 7 roues, et aujourd’hui les articles parlent de 8 roues ! On peut voir en effet une petite roue centrale à l’arrière de la voiture, je ne sais pas exactement où se trouve la 8ème roue, je pense qu’elle est dans l’enfilade de la 7ème, à l’arrière. A priori ces petites roues ne touchent pas le sol par défaut. Les essieux avant et arrière sont directeurs.
Le train arrière provient d’une camionnette Chevrolet de 1967 qui a été inversé.
Les 4 roues avant sont motrices.
Tout comme pour le camping-car, elle utilise des pièces de 40 modèles de voitures différentes, elle comporte 86 projecteurs et 36 rétroviseurs. A l’intérieur, elle permet à 10 passagers d’utiliser des climatiseurs, des télévisions, des frigidaires, un micro-onde, une cuisinière et… un sauna ! L’équipement électrique est assuré par 3 batteries et 3 alternateurs.
La Finnjet est mue par 3 moteurs, un Mercedes diesel et 2 turbines à gaz, comme sur le bateau ! Elle ne consommerait que 9,4 litres aux 100 kilomètres.
Des turbines certes, mais aussi un Concorde ! Les turbines sont factices, il y a un système de bruit de réacteur installé entre elles…
Antti Rahko se plait à dire que c’est un projet perpétuel, et j’en suis convaincu, à chaque fois que je trouve de nouvelles photos, la voiture est de plus en plus chargée de tas de bidules !
Pour ce qui est de son prix, on dit que lors d’un voyage en Europe, Antti Rahko l’a fait assurer à 1 million de dollars. Il serait prêt à vendre son véhicule dans ces eaux-là, il y a quelques années, il en proposait 950.000 dollars. Plus vous attendrez pour l’acheter, plus elle sera chère et de plus en plus lourde, parler finlandais serait parait-il un plus pour la négociation !
La Finnjet a remporté plusieurs prix de concours aux Etats Unis et en Europe.
Quelques détails…
Une des premières versions, le pare-brise est encore dégagé !
Naturmobil est un concept de véhicule propre, mu par la seule force d’un cheval. C’est une société de Dubaï qui l’a conçu vers 2008.
L’idée est jolie mais pas neuve, en effet les trépigneuses d’autrefois (1880) tiraient parti de ce principe, pour faire fonctionner des machines à l’aide d’un home-trainer pour cheval.
En 1942 Martin Liard a inventé un bus sur ce principe et a déposé un brevet.
Le croquis nous aidera à en comprendre le fonctionnement :
Step 1 : Le cheval monte dans le véhicule par la porte arrière et se positionne sur le tapis roulant. Le cheval est harnaché avec un harnais de sécurité puis il est équipé de capteurs.
Step 2 : Le conducteur s’assied à sa place et met en marche le système pneumatique pour incliner le tapis roulant en position haute.
Step 3 : Le conducteur libère le tapis roulant, ce qui pousse le cheval à marcher.
Step 4 : L’énergie libérée par le cheval est transmise à travers 2 soupapes rotatives qui sont fixées sur un arbre relié à la boîte à vitesse et à un petit moteur électrique.
Step 5 : Une chaîne circulaire entraîne le système d’embrayage qui est relié à la boîte principale à 36 vitesses ! Dont une marche arrière…
Step 6 : A partir de là, l’énergie générée est transmise à un différentiel qui fait tourner les roues avant du véhicule.
Le plateau doit être incliné pour que ça fonctionne, c’est le poids du cheval qui fait tourner le tapis, et le cheval étant attaché, il se met à marcher.
D’après le concepteur, Naturmobil peut atteindre des vitesses allant jusqu’à 80 km/h bien que sa vitesse de croisière soit plus calme, 20 km/h.
Qu’en est-il du freinage ou des virages à 80 km/h ? Comment est géré la climatisation pour le cheval ? Beaucoup de questions restent sans réponse, d’autant plus que le site Internet du concepteur est fermé…
Pour évacuer les urines et le crottin…
Le tableau de bord, sympa !
Essais de nuit, à cause de la chaleur des Emirats Arabes Unis ?
Un projet en 3D, version 4 places…
Un projet 3D d’un bus 8 roues et 4 chevaux… Va falloir de la force pour lever le plateau !
Voilà ce qu’est une trépigneuse (1880), avec la vidéo qui va bien.