Remarquez que notre chanteuse nationale France Gall avait chanté Babacar bien longtemps avant Nguyen !
Véhicules à six roues et plus
Remarquez que notre chanteuse nationale France Gall avait chanté Babacar bien longtemps avant Nguyen !

Cette belle histoire prend naissance aux USA, un soir, Ben discute avec son neveu Eli qui à 4 ans est déjà passionné par l’automobile.
Eli souhaite construire sa propre voiture et son oncle trouve l’idée merveilleuse, car il est lui-même passionné de voitures, possède des connaissances techniques et maîtrise la 3D.
Eli est enchanté de l’implication de son oncle, l’affaire est prise très au sérieux par nos deux protagonistes.
Ils établissent donc le cahier des charges, puis Ben lance un appel sur le site jalopnik.com, son but étant de demander la contribution aux internautes pour conceptualiser un ou plusieurs visuels de cette automobile.
Voici ce qu’il disait :
« Je sais qu’il y a beaucoup d’artistes talentueux dans la communauté de Jalopnik, et je voudrais leur demander leurs aides afin d’élaborer leurs « visons artistiques » du prototype selon les spécifications soigneusement élaborées par mon neveu.
J’adorerais qu’on puisse lui montrer un beau visuel de ce que son imagination géniale a inventé.
Voici donc les caractéristiques qu’Eli à énoncé (avec un grand étonnement de ma part tellement c’est précis !) :
– C’est une BMW ;
– Il y à 42 roues, et bien sûr toutes motrices ;
– Le groupe propulsif est assuré par 19 moteurs Porsche, chacun produisant 459 chevaux. C’est entièrement sa propre idée et je trouve son choix judicieux car utiliser des moteurs boxer dans une configuration multiple permet de facilement les empiler pour 8721 CV cumulés !
– Les moteurs sont tous liés à une seule transmission, il n’a pas précisé, mais je pense que des viscocoupleurs seraient probablement une bonne idée ;
– La puissance est transmise à toutes ces roues via une série de différentiels à glissement limités ;
– Il y a 3 sièges et 3 volants… donc 3 enfants peuvent conduire la voiture en même temps ;
– Un « coffre à jouets » avec plateforme de jeu à l’intérieur est indispensable.
Le nom du modèle que j’ai trouvé est « 4219ELi » pour 42 roues, 19 moteurs, empattement extra long et injection.
J’encourage tout le monde à essayer, même s’il ne s’agit que d’un croquis rapide. Bien sûr, certaines personnes peuvent faire des rendus 3D.
Voici comment je l’ai abordé le sujet :
– J’ai divisé les 19 moteurs en trois rangs principaux, un de 9 formant la colonne vertébrale de la voiture, puis 2 latéraux de 5 chacun.
– Une unité de transmission en forme de Y serait montée à l’arrière pour combiner toute la puissance des moteurs à envoyer aux 42 roues.
– Les radiateurs sont dans de grandes zones canalisées de chaque côté de la voiture.
– Les 42 roues sont divisées en quatre groupes de 40 unités et deux roues de directrice à l’avant… l’engin sera difficile à diriger… cette voiture utilisera probablement au moins deux voies routières en déplacement, heureusement que le vacarme des 19 flat-six devrait suffire à prévenir les automobilistes…
– Et concernant le « coffre à jouets », mon idée est d’utilisé le principe des toboggans gonflables de sécurité des avions qui se déploierait quand on ouvre le hayon !
Aller, voyons vos idées ! »
L’oncle Ben proposa également sa vision de la chose en dessins :


Des propositions arrivèrent peu à peu, mais le plus inattendu restait à venir…







BMW USA ayant eu vent de cette jolie histoire est piqué au vif et transmet l’affaire au centre de style via la cellule communication du siège de BMW Groupe à Ingolstadt en Allemagne.
Pour une entreprise de cette taille, c’était un défi largement facile à relever et elle s’y est attelée.
Peu de temps après, la marque allemande a posté sur sa page Facebook une photo du concept de la voiture d’Eli, entièrement supervisée par son département marketing avec la mention suivante :
« Bien sûr, nous enverrons ce modèle au service Conception & design ».
Reste que si jamais la « 4219 Eli » devenait un jour réalité, la facture pourrait être salée pour notre jeune garçon…
Dans tous les cas, bravo à BMW d’avoir joué le jeu, comme quoi parfois même les rêves les plus fous peuvent devenir (presque) réalité… n’est-ce-pas Eli ?!
Source : jalopnik.com
La version sportive de la Classe G est déjà une belle brute, mais ici, dans sa version à 6 roues motrices, le tout-terrain Mercedes-Benz devient une machine insolite, ciblant les grimpeurs de dunes du Moyen-Orient.
Avec 6 roues motrices et un moteur de 544 chevaux, ce Mercedes G 63 AMG 6×6 est-elle toujours une voiture ?
Inutile de chercher des Classe G en France, notre pays n’est aucunement la cible de ce tout-terrain de luxe signée Mercedez-Benz, avec seulement quelques dizaines d’exemplaires écoulés chaque année. Encore moins dans sa livrée sportive AMG, mais le « G » est très prisé par les pays du Moyen-Orient, où les capacités tout-terrain, le luxe, et le côté outrageux en font un must have pour tout riche des émirats. Spécialement pour eux, le constructeur allemand leur propose une version ultime… à 6 roues motrices.
Evidemment, il est très difficile de placer cet engin dans la catégorie des voitures. Premièrement, un véhicule léger est déterminé par la limite de 3,5 tonnes, ici, ce Classe G pèse pas moins de 3,85 tonnes. Pour emmener la bête de 5,87 mètres à des performances dignes d’AMG, est emprunté le moteur de la version G 63, soit le 5,5 litres V8 biturbo de 544 chevaux et 760 Nm. De quoi faire cramer les roues de 37 pouces au démarrage ! Techniquement, l’essieu avant est récupéré de la version blindée, le premier essieu arrière dispose de ressorts fortement raffermis, le second s’équipant de réglages plus souples. Pour l’amortissement, des bonbonnes de gaz (bien visibles sous les passages de roues), permettent des positions ajustables. Par contre il faudra faire avec seulement 160 km/h en pointe.
Comme toute Mercedes flanquée du badge sportif AMG, ce G 63 AMG 6×6 hérite d’un traitement intérieur fleurant bon le luxe, la marque le comparant même à celui d’une Classe S. Le dessin reste très taillé à la serpe, or le cuir revête quasiment toute la planche de bord, avec quelques inserts en fibre de carbone, les 4 sièges à sellerie cuir étant ventilés et chauffants. Autre détail, la benne est recouverte de bambou.
Ce Mercedes-Benz G 63 AMG 6×6, ici présent dans ces deux premiers exemplaires, rentrera en toute petite série (30 unités environ), chaque pièce coûtant 400.000 euros.
Source sur MYTF1 : Mercedes G 63 AMG 6×6 : le 6 roues commercialisé !
Le châssis du Mercedes-Benz G 63 AMG 6×6 est basé sur un brevet « Christian de Léotard » pour le P4 Peugeot et le Classe G Mercedes. Mercedes en utilise les droits sur un accord qui date des années 1980 entre les deux parties. Il en est de même pour le système de roues déportées de leur axe bien visible sur les photos suivantes. Une reconnaissance de Mercedes pour le Maître incontesté des 6 roues en France.
(crédit images http://www.topspeed.com)