Catégorie : Christian de Léotard
CdL – Paris Dakar 1985
CdL – Paris Dakar 1985

Historique de la course :
Premières spéciales en Algérie et premières hécatombes.
Certains favoris comme Ickx, Metge et Rahier sont retardés d’autres comme Thérier et Baron sont victimes de chutes.
Le début du rallye est dominé par Bacou et l’équipage Colsoul-Lopes.
Aux portes du Ténéré, entre Iferouane et Agadez, l’équipage privé Raymondis-Bos signe le scratch au volant de son Range devant la Mitsubishi de Zaniroli et la Porsche de Metge.
Agadez-Dirkou où la première partie du raid Santos de Cartier en plein coeur du Ténéré. Le Belge Jacky Ickx, grand bénéficiaire de la journée, pointe désormais à la deuxième place du général derrière son compatriote Colsoul.
L’étape qui suit entre Dirkou et Agadez constitue le gros morceau du raid avec 1150 km.
Zaniroli profite de la pénalisation infligée à Metge et des ennuis mécaniques de Ickx pour se rapprocher de Colsoul au général.
Le rêve passe pour Colsoul victime de défaillances mécaniques mais aussi de navigation. Il perd ainsi sa place de leader au profit des deux Pajero Mitsubishi de Zaniroli et Cowan.
Si l’Italien Picco est en tête du général, c’est un Américain, Chuck Stearns, qui accumule les performances et les scratches. Il en signera cinq lors de cette édition.
En camion, la domination de De Rooy-De Saulieu et de leur DAF est outrageuse.
L’étape entre Néma et Tichit est très certainement la plus redoutable et la plus redoutée avec ses 500 kilomètres de pistes cassantes, effondrées et ravinées par les pluies. Pour la première fois depuis la création du rallye, l’épreuve a été interrompue en raison d’une violente tempête de sable.
La dernière étape a réservé une ultime surprise. Le malheureux De Rooy a écopé d’une pénalité de quinze heures suite à une crevaison, et l’équipage Capito-Capito prend la tête.
A Dakar, Capito triomphe donc en compagnie de Zaniroli et de Rahier.
Troisième victoire consécutive pour BMW après Auriol et Rahier en 1983 et 1984.
Thierry Sabine est également vainqueur. Il a gagné son pari en proposant un rallye où les 4×4 ont dominé les Porsche. Les amateurs Raymondis et Boostels ont signé trois temps scratch.
Le Léopard







La Girafe





Le Zèbre





Nouveau (03/02/2006)
Je l’ai trouvée sur un site Russe, où l’auteur se posait la question
sur l’existence de cet engin ! Je l’ai orienté sur mes pages…
Comme quoi de Léotard est connu, même au fin-fond de la Russie !


CdL – Militaire P4
CdL – Articles de Presse
CdL – Réalisations et Projets
CdL – Réalisations et Projets
Christian de Léotard est un homme qui a beaucoup d’idée, il en a mis en applications quelques unes, je vous livre le documents qu’il m’a fourni, réalisations et projets.
Christian de Léotard à fait une Traction comme ça, serait-ce la sienne ?
Projet de Peugeot modulaire
Projet de Fiat modulaire
Étude pour PSA
Délire FIAT Panda 6×6 (c’est presque du Molki !)
J’ai retrouvé dans mes archives la fameuse machine à 6 roues que j’avais construite en 1980 avec du boulon d’Estafette Renault et du matériel de TP pour une grosse société de signalisation horizontale avec laquelle nous avions imaginé ensemble la signalisation horizontale du futur pour les routes automatisées ou en dehors de la superposition de caméras vidéos ; cette machine pouvait peindre et clouter avec des clous magnétiques enfoncés dans la route à la mitrailleuse 12/7 verticale.
Je te retrouverai j’espère le cahier des charges de cette machine de rêves qui ne manquait pas d’innovations techniques en matière d’innovation et de performance. (Christian de Léotard)


Conception informatique dans les années 1980
La CX Tissier à carrosserie spéciale (inconnue pour l’Amicale Tissier…) dans laquelle
Christian de Léotard roulait à l’époque !
CdL – Mercedes
CdL – Mercedes
Voici quelques autres réalisations du Maître des 6 roues, Christian de Léotard, sur des Mercedes.
Les modèles de Léotard peuvent conserver l’étoile de Stuttgart sur la calandre, c’est un privilège qu’il partage seulement avec Duchatelet et AMG.
1986 : Transformation de la Mercedes 190 en Van 190 GE à 6 roues motrices selon le principe suivant : Conservation du pont Mercedes normal, à partir duquel est aménagé une transmission par courroie trapézoïdale Continentale qui rend l’essieu rigide arrière moteur. Prix de la transformation : 600 000 Francs, presque 100 000 €.
Première transformation de la 190 : Mercedes 190 6×6 GE 5.0 (05/11/2006)
1989 : Transformation de la Mercedes 190 en voiture à 6 roues : 5,17 mètres, 1350 kg à vide, 100 000 FHT
Mercedes 190 en cours d’élaboration

Personnellement, j’adore cette Mercedes 190 à 6 roues (05/11/2006)
Autre article dans le magasine Lui !
La voici aujourd’hui, dans son jus
Dans son garage. Il m’a promis de la remettre en état
en augmentant considérablement la puissance du moteur.

Au milieu de quelques autres voitures en attente de renouveau !

On dirait que certaines on déjà été utilisées…
1984 : Christian de Léotard prépare des 6×4 et des 6×6 à partir des Mercedes type G courts ou longs pour des clients d’Europe ou du Moyen-Orient. Ces breaks ou pickups conservent le pont Mercedes normal, à partir duquel est aménagé une transmission par courroie trapézoïdale Continentale qui rend l’essieu rigide arrière moteur. Ces types G atteignent près de 5,60 mètres de long et pèsent 2,6 tonnes. Prix de la transformation : de 200 000 à 600 000 Francs.

Mercedes 4×6 en collaboration étroite avec Mercedes et Peugeot,
c’est avec un modèle comme celui-ci qu’il fera le Dakar de 1984.

Tenue civile, 1,4 tonne de charge utile en plus !
le Mercedes 280 GE 6×6 (05/11/2006)
Mercedes G 6×6 Passagers (05/11/2006)
Photo de famille devant le 6×6 280 GE (Merci Christian)
Incroyable, un article original de MB Prospekt sur le Mercedes G qui servirai pour l’armée Australienne, et dont cette première image est un fake ! Merci à Werner pour son scan
Le fameux 280 GE dont vous pouvez voir deux autres photos dans cette page !
Publicité Mini Racing pour des kits Mercedes de Léotard ! (source Internet)
CdL – C15.6 de Léotard & Chausson
CdL – C15.6 de Léotard & Chausson
Les usines Chausson sont connues depuis longtemps pour leurs nombreuses réalisations produites en série à l’initiative de divers constructeurs. Devenu principal carrossier industriel Français, Chausson n’a pas l’habitude de s’engager à la légère lorsqu’il annonce un modèle inédit portant son écusson, ceci donne d’autant plus d’intérêt à la nouvelle fourgonnette vitrée Chausson à 6 roues qui vient d’être établie à partir de la camionnette C15 Citroën (Visa) étudiée en collaboration avec l’ingénieur de Léotard. La C15 à 6 roues indépendantes, elle se signale par plusieurs particularités intéressantes : Charge utile portée à 1000 kg, distance de freinage diminuée même à pleine charge, volume de chargement porté de 2,7 à 4,2 m3, cette Chausson à 6 roues offre en outre l’avantage de préserver une banquette arrière repliable, ce qui en fait la seule fourgonnette à 5 places : les passagers arrières profitent de vitres largement dimensionnées. Prix de la transformation : 21 500 FHT.
Véhicule de base
- Citroën C15 diesel
- Boîte 5 vitesses
- Fourgonnette version 765 kg
- Plancher cabine (spécial carrossiers) version 765 kg
Liaison au sol
- 6 roues indépendantes
- Amortisseurs télescopiques intégrés
- Barres antidevers AV et AR
Freins
- AVANT : disques dans les roues
- ARRIÈRE : tambours dans les roues avec réglage automatique
- Circuits hydrauliques AV et AR indépendants avec limiteurs arrière, assistance par dépression
Spécifications
- Volume de chargement : 4,2 m3
- Charge utile : 1.100 kg

Une publicité pour le C15.6 à 6 roues
Un C15 Pickup 6 roues. Est-ce un Christian de Léotard ?

Celle ci sort bien de chez CDL !

Un C15 6 roues ça ne passe pas inaperçu…

Une version chambre froide de Léotard ?

Confirmation d’un modèle frigorifique 6 roues de Léotard.
Un C15.6 classique sur un parking

Triste fin pour un C15.6 de Léotard – Photo de Narfes de Forum-Auto – Merci Neortic
Néortic va-t-il nous les retrouver tous dans les casses ?

Il faut avoir l’œil exercé pour retrouver les C15.6 Chausson !
CdL – Présentation
CdL – Christian de Léotard
C’est une longue histoire entre Christian de Léotard et moi. C’est dans les années 1980 que je l’ai découvert à la télévision avec une Renault 5 à 6 roues motrices. J’avais 19 ans, je m’intéressais à des constructeurs comme Dangel, Chapron ou Buchman. L’idée d’une voiture à 6 roues m’a tout de suite séduit, et par hasard un jour, en achetant le magasine Lui (ce n’est plus un secret aujourd’hui…) je suis tombé sur un grand article sur les 6 roues et Christian de Léotard ! J’ai gardé ces pages tout au long de ma vie tumultueuse et, en 2000, je les ai scannées et mises sur mon site dans mes premières pages sur les 6 roues. Comme à mon habitude je laisse toujours un mail sur les pages où je souhaite avoir des renseignements supplémentaires (bonjour le spam !). Et voilà qu’en 2003, quelque part dans Paris, un incendie se déclare dans un garage. Ce n’est pas n’importe quelle voiture qui brûle, c’est une Renault 5 Turbo 2 à 6 roues. Christian la regarde, dépité. Il a envie de la refaire, mais n’a plus beaucoup de documents à son propos. Et puis il a une idée lumineuse, où est-ce qu’on trouve tout aujourd’hui ? Non, c’est plus à la Samaritaine, mais sur Internet ! Il se met sur son ordinateur, va sur Google, et tape : « Christian de Léotard » et là, ho stupeur, il n’y a qu’un seul résultat : Mon site ! Il trouve rapidement le mail et m’écrit immédiatement.
Depuis, nous nous sommes rencontrés, nous avons beaucoup discutés, échangés nos avis et il est devenu un visiteur assidu du site. En fait, il ne le savait pas, mais depuis 1980, il avait un fan-club, qui ne comptait qu’un seul membre, Marc Simonnet !
Je vous propose de suivre cette grande aventure des 6 roues qu’il a mené, et qui est malheureusement finie.
















































